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    Employabilité: Les défis à relever

    Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:5609 Le 08/10/2019 | Partager
    Les entreprises doivent ouvrir leurs portes et exprimer leurs besoins en formation
    Soft skills, digital, méthode pédagogique innovante ... les priorités de l’Ofppt
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    La rencontre organisée par la Fondation Attijariwafa bank a permis d’apporter des éclairages sur la nouvelle stratégie de l’OFPPT et d’analyser les mutations que connaîtra le marché de l’emploi (Ph. AWB)

    L’employabilité des jeunes est une problématique qui s’amplifie au Maroc. Chaque année, entre 200.000  et 300.000 diplômés arrivent sur le marché du travail, en 2018 seulement, 117.000 postes d’emploi ont été créés. Un gap énorme est à combler.

    Afin d’apporter quelques solutions, la Fondation Attijariwafa bank a organisé, jeudi dernier à Casablanca, une conférence autour de la thématique: «Emploi des jeunes: la formation professionnelle s’ouvre aux métiers du futur». «Trois défis majeurs sont à relever. Le premier est démographique puisque les emplois nets créés chaque année ne permettent pas d’absorber les nouveaux diplômés.

    Le deuxième est technologique, avec la révolution numérique et la transformation de nos usages quotidiens, nous n’arrivons plus à anticiper les mutations du marché de l’emploi. Le dernier est sociologique et est lié à la présence sur le marché de l’emploi de générations différentes qui devront apprendre à travailler ensemble», explique Hamza Debbarh, fondateur de la 3W Academy Maroc. Selon lui, les entreprises doivent adopter des systèmes de formation agiles pour former des jeunes à même de s’adapter à l’inconnu.

    Pour sa part, l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) compte mettre en place des synergies avec les régions et les entreprises. «La réussite de cette feuille de route est tributaire de la capacité d’anticipation des entreprises en termes de compétences et de métiers», insiste Loubna Tricha, directrice de l’Office.

    En effet, aujourd’hui plus que jamais, l’entreprise doit s’impliquer dans l’acte de formation à travers l’expression de ses besoins, la mobilisation des collaborateurs pour dispenser des cours dans les établissements ou encore l’ouverture de son espace à l’apprentissage (stage, alternance).

    «Parmi nos priorités figurent également la formation et la valorisation des formateurs et l’intégration de la chaîne de valeur», ajoute-t-elle. La nouvelle stratégie de l’OFPPT prend aussi en considération la formation aux soft skills, le digital, la création d’un tronc commun assurant une base polyvalente solide, l’adoption de nouvelles méthodes pédagogiques et l’enrichissement du portefeuille de formation.

    T.E.G.

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