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Economie

Sport: L’audit des fédérations enclenché

Par L'Economiste | Edition N°:3255 Le 15/04/2010 | Partager

. Définition des pistes d’amélioration, contrat-cadre, suivi et pilotage… les objectifs. A terme, la mise en place d’outils de gestion et la certification des comptesUne manne pour les 44 fédérations sportives! Le département de la Jeunesse et des Sports vient de débloquer 323 millions de DH, contre à peine 131 millions de DH en 2009 (soit une évolution d’environ 147%). Dans le détail, 141 millions de DH sont destinés aux investissements, le reste à la gestion. En contrepartie, les fédérations s’engagent à réaliser une série d’objectifs contractualisés. Il s’agit notamment de l’amélioration des résultats toutes disciplines confondues, la préparation des équipes nationales selon une approche professionnelle, le développement d’une économie du sport, l’augmentation du nombre de pratiquants et le développement du sport féminin. L’harmonisation du développement du sport d’élite avec celui du sport de masse fait également partie de ces objectifs. Selon une source proche de la tutelle, c’est la première fois que la réalisation d’objectifs, clairement définis, fait l’objet d’un contrat entre un département et ses structures. Reste à savoir si les fédérations disposent des moyens humains et techniques de leurs ambitions. Pour s’en assurer, le ministère a lancé une mission d’audit. Un travail dévolu aux cabinets KPMG, Eurogroup et Mazars Masnaoui. L’audit organisationnel que vient de lancer la tutelle a pour objectif final d’instaurer une nouvelle culture du résultat chez les responsables du sport. Le premier diagnostic de la situation devrait être rendu public d’ici fin juillet prochain. Il permettra de déterminer les besoins des fédérations en termes de moyens humains, techniques, de formation… Un plan de mise à niveau et d’accompagnement sera ensuite élaboré. Il portera principalement sur les pistes d’amélioration, la mise en place d’un contrat-cadre entre la tutelle et les fédérations pour 2011, les modalités d’actualisation, de suivi et de pilotage des contrats d’objectifs. A terme, il est question de mettre en place des outils de gestion administrative et comptable, de désigner des commissaires aux comptes et de certifier les comptes des fédérations.Après leur mise à niveau, les fédérations devront être capables notamment de faire passer le nombre de licenciés dans les différentes disciplines sportives de 209.000 en 2009 à 500.000 en 2016, dont 170.000 filles, et créer 480 nouveaux clubs. D’autres objectifs ont été assignés aux fédérations. Il s’agit de créer une ligue professionnelle de football en 2012, d’intégrer le cyclisme national dans le circuit professionnel et d’augmenter le nombre de joueurs professionnels de tennis à 50, dont un tiers de femmes à l’horizon 2012. La balle est désormais dans le camp des dirigeants de fédérations et de clubs.Hassan EL ARIF

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