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Economie

Inondations
Des quartiers privés de courant

Par L'Economiste | Edition N°:3416 Le 02/12/2010 | Partager

. 153 postes de distribution électriques hors service à Casablanca. Commerçants et particuliers désarçonnés…Palmier , un des quartiers « huppés » de Casablanca apprend à vivre dans les affres de l’obscurité! Et il n’est pas le seul. Plusieurs endroits que l’on pensait épargnés par ce genre de désagréments se sont réveillés avec la gueule de bois.Bien entendu , toute chose étant égale par ailleurs , surtout lorsque le bilan est comparé à celui des populations qui ont perdu leur habitations.De nombreux postes de distribution publiques (DP) placés en sous-sols ont été inondés provoquant ainsi plusieurs coupures d’électricité.200 mm de pluie en 24 h ont suffi à provoquer une paralysie sans précédent. Lydec, a annoncé en premier lieu, le mardi 30 novembre l’inondation de 120 postes de DP. Le lendemain, le bilan est plus sombre.. 800 postes impactés sur 4.600. A l’heure ou nous mettions sous presse, 153 postes sont toujours hors-service et font l’objet d’interventions. Ces postes sont recensés au sein des quartiers Maarif, Bourgogne, Palmiers, Cil, Californie et Aîn Harrouda.Les signes avant coureurs ont sans doute été dés le lundi soir, la panne de certains feux de circulation. Ce qui a entraîné des embouteillages monstres.Les dégâts se sont étendus aux logements et autres commerces qui se sont retrouvés sans approvisionnement en électricité et dans l’obligation de s’arranger avec les moyens du bord pour «survivre». Les victimes déplorent l’absence d’eau chaude, le matériel électronique et électroménager hors service (Chauffage , réfrigérateur, télévision, ascenseur, rideaux…). «Nous avons l’impression de retourner à l’âge de pierre, un déficit en bougies est également à déplorer» souligne un habitant du Palmier.Les commerçants, quant à eux, font face à un autre type de problèmes. «Les magasins sont ouverts certes, mais il ne s’agit que de prouver notre bonne foi à nos clients car il est impossible de travailler sans électricité» souligne un commerçant du Maarif. Un autre renchérit «le manque à gagner est évalué à plusieurs milliers de dirhams par jour».De plus , les coupures n’ont épargnés ni les GAB ( Guichets automatiques bancaires ) ni certaines cliniques. Sans que l’on ait toutefois une idée précise de l’ampleur des dégâts.


La Bourse touchée également

L’activité boursière n’a pas été épargnée par les pluies diluviennes de ces derniers jours. Selon nos informations, plusieurs sociétés de Bourse ont été touchées. La conséquence des pannes d’électricité et de réseau ainsi que de l’absence de nombreux employés en raison de transports bloqués, a entravé le bon déroulement des transactions. Selon les sociétés sondées par L’Economiste, certaines ont pu sauver la situation vers la fin de la journée du mardi 30 novembre. D’ailleurs, à l’heure où nous mettions sous presse, elles sont encore en train de récupérer. Par ailleurs, dans pareil cas, il est de nature que les traders se déplacent au siège de la Bourse de Casablanca pour passer les ordres. Une salle des marchés, leurs est réservée.Z.S & B.T.

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