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L'Edito

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Par L'Economiste| Edition N°:2273 Le 11/05/2006 | Partager

Au Maroc, il est des entrepreneurs-courage à qui il faut décerner des diplômes. Ceux de la ZI de Sidi Bernoussi, près de 600 usines sur 400 hectares, y figurent en pole position. Des entreprises à la capitalisation et contribution au PIB bien visuelles: rien que du  «brick and mortar» comme le disent si bien les Anglo-Saxons. Encore faut-il voir dans quel environnement elles évoluent… semblant de routes, problèmes de voiries, d’éclairage, d’insécurité, de transport, de stockage des déchets industriels, et cerise sur le gâteau, au moins 10 bidonvilles… pour ne pas être trop dépaysé!L’état de délabrement de ce qui peut être qualifié de poumon économique du pays est d’abord révélateur du degré de suffisance de notre gouvernance locale. C’est à se demander qui est au service de qui. Qui paye les impôts? qui crée de l’emploi? de la richesse? Il ne fait pas de doute, nos collectivités locales font preuve ici d’un manque flagrant de discernement. L’explication communément admise est que les procédures de validation des budgets sont lentes. Oui mais la belle charte communale de 2003 dans tout cela? En réalité, la charte a clarifié les prérogatives, donné aux collectivités locales de nouvelles compétences, dont certaines évoluent très vite, mais au passage, on a oublié une maxime toujours d’actualité: pour que tout baigne, il faut d’abord accorder les violons. Aujourd’hui, c’est comme si deux types d’élus avaient divorcé: ceux des arrondissements, peu motivés après avoir perdu leurs prérogatives budgétaires et ceux du Conseil de la ville. Résultat: on manque toujours d’efficacité dans la hiérarchisation des priorités. Un exemple d’aberration: alors que la fixation des budgets d’arrondissement doit se faire normalement sur la base de la population et de l’inventaire du patrimoine, il se trouve que l’inventaire du patrimoine est rarement établi. Et qui trinque à la fin?Mohamed Benabid

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