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    De trop

    Par L'Economiste| Edition N°:1150 Le 23/11/2001 | Partager

    Le Tribunal de première instance de Rabat a condamné notre confrère Ali L'Mrabet, directeur de l'hebdomadaire Demain Magazine, à 4 mois de prison ferme et 30.000 DH d'amende pour diffusion de fausses informations.Le monde des médias est sous le choc.Il est évident que L'Mrabet était allé loin, mais nul n'ignore que Demain Magazine est un hebdomadaire satirique. L'impact de l'information doit être situé dans ce cadre.Nous aurions souhaité que les peines de prison soient supprimées en matière de presse. La presse est une composante essentielle de la démocratie. Une presse et des médias même provocants parfois sont incontournables lorsque l'on veut construire un système démocratique. Les sanctions privatives de liberté constituent dans ce domaine un contresens. Elles constituent une menace sérieuse et se manifestent comme telles, même à l'égard des plus responsables de notre profession.L'effet d'une peine privative de liberté en matière de presse est destructeur.Nul ne pouvait douter du caractère facétieux de l'information objet du litige.La condamnation à une peine de prison ferme donne une tout autre tournure à l'affaire. Elle contribue encore plus à brouiller les relations et les signaux entre les pouvoirs publics et les médias. Les discours et les attitudes à multiples tiroirs se propagent. On subventionne les uns et on pénalise les autres. Ce qui est condamné publiquement est soutenu en sous-main. On déclare une chose et on souhaite, voire on soutient son contraire…Au moment où le Maroc poursuit sa démocratisation, cette affaire tombe mal. Demain Magazine, même dans ses excès, est une composante du moment. La prison est de trop. Nous ne sommes pas des malfrats.Abdelmounaïm DILAMI

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