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Reconstruction de l'Irak: Avalanche de promesses

Par L'Economiste | Edition N°:1631 Le 27/10/2003 | Partager

. Les engagements d'aide reçus pourraient couvrir les besoins pour 2004La conférence de Madrid faisait vendredi l'inventaire des engagements d'aide à l'Irak, qui pourraient couvrir les besoins pour 2004. «Nous ne sommes pas venus pour rassembler 56 milliards de dollars en une seule conférence», a dit le secrétaire d'Etat américain Colin Powell, en s'abstenant de toute annonce d'apport au fonds multinational des donateurs créé à Madrid et que doivent gérer l'ONU et la Banque Mondiale. Les estimations de la Banque Mondiale, de l'ONU et de l'Autorité provisoire de la coalition en Irak font état d'un besoin de près de 56 milliards de dollars pour 2004-2007, dont 17,5 milliards pour 2004 pour relancer l'économie. Les Etats-Unis comptent réserver au Fonds pour le développement de l'Irak, géré par la coalition, les 20,3 milliards de dollars que le président George W. Bush a demandés au Congrès. Colin Powell a cependant appelé les participants à se montrer «généreux» et à faire un «investissement stratégique dans l'espoir». Le Japon, important contributeur, a fait un don de 1,5 milliard de dollars pour 2004, auxquels s'ajoutent 3,5 milliards de dollars en prêts jusqu'à 2007, dont le commissaire européen Chris Patten a assuré qu'ils étaient conditionnés à des contrats pour les sociétés japonaises. Le Royaume-Uni a confirmé les chiffres publiés avant la conférence, en compilant dans une enveloppe de 910 millions de dollars sa contribution au titre de l'UE, son aide déjà allouée et quelque 495 millions de dollars de fonds nouveaux. Le Canada a confirmé une aide équivalant à 220 millions de dollars américains. Le chef du gouvernement espagnol José Maria Aznar avait ouvert la liste en annonçant 300 millions de dollars d'aide «en marge des programmes bilatéraux en cours et de l'effort d'entretien des troupes (espagnoles) sur place». Mais sans préciser si entrait dans cette somme la contribution de l'Espagne à l'aide au titre de l'UE. Pour la présidence de l'UE, le ministre italien Franco Frattini a annoncé «quelque 700 millions d'euros», compilant les contributions individuelles des Etats membres et de l'UE en tant que telle pour 2004. La Russie, comme d'autres opposants à la guerre tels la France, l'Allemagne ou la Belgique, ne fera pas d'apport au fonds de Madrid, mais le ministre russe des Affaires étrangères Youri Fedotov a assuré que les entreprises de son pays étaient prêtes à investir 4 milliards de dollars en Irak. Parmi les contributions les plus significatives, l'Arabie saoudite a annoncé un milliard de dollars, le Koweït fera un «don» similaire et l'Iran s'est dit prêt à permettre à son ancien ennemi l'Irak d'utiliser ses terminaux pour ses exportations pétrolières. La Banque Mondiale est disposée à prêter de 3 à 5 milliards de dollars en 5 ans, «mais nous devons tenir compte du problème de la sécurité», a déclaré son président James Wolfensohn.   Le FMI «pourrait» contribuer avec un prêt de 2,5 à 4,25 milliards de dollars sur trois ans, a déclaré son directeur général Horst Koehler en soulignant qu'»aujourd'hui, les problèmes de sécurité empêchent notre travail à tous».(AFP)

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