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Dossiers

LES CAHIERS DE L’EMERGENCE
Plan Maroc Vert
Tout le dispositif opérationnel

Par L'Economiste | Edition N°:3264 Le 28/04/2010 | Partager

. Plusieurs chantiers de réformes réalisés. Lancement des plans d’action des 9 filières contractuelles. 30.000 ha du foncier collectif seront mis au bail chaque année «Le Plan Maroc Vert est en marche et ne cesse d’enchaîner les réalisations», se félicite Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime. Depuis sa présentation au Souverain en 2008, d’importants chantiers ont été ouverts et menés à bon port. Il y a eu d’abord des réformes d’ordre organisationnel et réglementaire. Dans l’objectif «d’initier une approche de projets au lieu d’une politique de programmation qui guidait l’action de la tutelle», souligne Akhannouch. Avec à la clé une philosophie de régionalisation. D’où la création de 16 directions régionales et la mise en place d’organismes centraux en charge d’étude et de suivi des projets régionaux. La réforme des chambres d’agriculture dont le nombre a été aussi ramené à 16 entités s’insère dans le même cadre. Et pour compléter le dispositif, la refonte du système des subventions s’est matérialisée par l’assouplissement, l’amélioration et l’extension des incitations à d’autres équipements et intrants agricoles. Le tout pour accompagner les projets d’agrégation et les contrats-programmes des filières. Pour rappel, les plans d’action des neuf filières agricoles concernées ont été validés le 1er décembre 2009 par la Commission mixte de suivi. Les projets concernent les principales filières de production végétale et animale (arboriculture, maraîchage, palmier dattier, plantes aromatiques et médicinales, aviculture, viandes rouges, lait, apiculture...). Avec une prédominance de l’olivier (30 projets), des viandes rouges (21 projets) et du lait (17 projets). Pour piloter ces contrats-programmes, le département de l’Agriculture s’est doté d’un outil de gestion dénommé Project management office (PMO). Il joue un rôle de support stratégique pour s’assurer de l’adéquation du processus d’implémentation avec le Plan Maroc Vert.Parallèlement, deux grandes locomotives, l’une dans le domaine productiviste, l’autre ciblant les cultures alternatives sont désormais mises sur rail. La première tient au partenariat public/privé autour du bail des terres de l’Etat. Celle-ci vient d’entamer sa 3e tranche, mais sera poursuivie avec la mobilisation chaque année d’environ 30.000 ha. A noter que ses deux premières tranches ont connu une forte participation des investisseurs marocains et étrangers. Leur bilan est jugé positif compte tenu de l’importance des investissements programmés: 12,3 milliards de DH et la création de 35.000 postes de travail. L’autre locomotive ressort de l’accord signé avec le Millenium Challenge Corporation. Cet organisme gouvernemental des Etats-Unis a accordé au Maroc un financement de 697,5 millions de dollars. Parmi les projets retenus dans ce cadre, figure l’arboriculture fruitière qui accapare la moitié du financement. Le projet couvre toute la chaîne de la production, la valorisation post-récolte et la commercialisation. Les différentes activités prévues profiteront à plus de 136.000 exploitations dans les zones pluviales, irriguées et oasiennes, réparties sur plus de 217.000 ha.


Ouverture

Le volet commercialisation occupe aussi une place de choix. La négociation d’un nouveau protocole d’accord sur le volet agricole avec l’UE s’inscrit dans ce contexte. Cette négociation a permis au Maroc d’adapter les mesures de l’accord à sa nouvelle stratégie agricole. Mais aussi d’ouvrir suffisamment le marché intérieur aux produits européens. L’objectif est d’insuffler une dynamique de compétitivité aux produits marocains et d’assurer l’approvisionnement du secteur agricole en intrants.A.G

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