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Le Brent à son plus haut niveau depuis 3 mois

Par L'Economiste | Edition N°:1423 Le 25/12/2002 | Partager

. Le marché pétrolier reste préoccupé par la grève au Venezuela et une probable intervention militaire en Irak Le cours du Brent s'est maintenu à son plus haut niveau depuis trois mois hier à Londres, entraîné par le marché américain où l'interminable grève du secteur pétrolier au Venezuela et une probable guerre en Irak ont dopé les prix du brut.Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février, référence sur l'International Petroleum Exchange (IPE) de Londres, a fini en baisse de 11 cents à 29,61 USD, après avoir ouvert à 29,72 USD à la corbeille, inchangé par rapport à la clôture lundi. L'IPE a clôturé mardi à 12h30 GMT pour les fêtes de Noël.A New York, le prix du brut de référence (light sweet crude) pour livraison rapprochée en février a terminé lundi en nette hausse de 1,45 à 31,75 USD. Le marché américain, qui devait ouvrir plus tard dans la journée, n'avait pas été aussi hauts depuis 22 mois.Le Brent était à son niveau le plus élevé depuis le 24 septembre, où il avait atteint 29,88 dollars le baril en cours de séance. Lundi soir, il a clôturé en hausse de 1,38 dollar dans le sillage du marché américain. «Le marché enregistre des mouvements tout à fait exceptionnels en ce moment, car il reste préoccupé par les difficultés d'approvisionnement causées par la grève au Venezuela et une probable intervention militaire en Irak», a souligné Tony Machacek, opérateur à la maison de courtage Prudential Bache.«C'est le marché américain qui mène la danse, étant beaucoup plus exposé à la crise vénézuélienne», a-t-il relevé.Un point de vue partagé par Lawrence Eagles, analyste à la maison de courtage GNI: «Le cours du Brent est une nouvelle fois entraîné à la hausse par le marché américain, qui commence à ressentir fortement les effets de la grève au Venezuela». Cependant, le Brent s'est légèrement replié en fin de séance sur des prises de bénéfices avant Noël. «Le recul des cours n'est qu'un simple mouvement technique et ne représente qu'une très légère baisse, si l'on considère la récente volatilité des marchés», a remarqué David Thomas, analyste à la Commerzbank. En notant que le Venezuela et l'Irak continuaient à soutenir les cours.Les Vénézuéliens s'apprêtaient mardi à passer un «Noël combatif», sans trêve, plongés dans une crise politique et économique totale, au 22e jour d'une grève générale, qui paralyse le secteur pétrolier et entraîne de sérieuses pénuries. Les réserves américaines de brut sont attendues en nette baisse cette semaine, en raison de la chute de la production vénézuélienne depuis le début de la grève. L'Institut américain du pétrole (API) devait publier ses estimations des stocks de brut dans la nuit de mardi à mercredi.Par ailleurs, l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a affirmé qu'elle augmenterait sa production pour faire baisser les prix du brut.(AFP)

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