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Politique

Brèves politiques

Par L'Economiste | Edition N°:1696 Le 03/02/2004 | Partager

. Des députés marocains coincés dans un aéroport américain Sept députés ont été interpellés puis retenus plusieurs heures dans un aéroport de l'Oregon (nord-ouest) samedi dernier tôt dans la matinée à la suite d'une série de malentendus, selon des responsables locaux. Au moment où ils devaient embarquer, l'un d'eux a quitté le groupe pour prendre un café, laissant son bagage à main. Quand il est revenu, le reste du groupe avait embarqué, laissant le bagage, signalé comme abandonné par un passager. Ce qui dans le contexte sécuritaire actuel est évidemment une grosse imprudence. Le député a été interpellé par des policiers alors qu'il récupérait son sac. Les protestations de ses collègues n'ont servi à rien en raison de la barrière de la langue. Au contraire, le commandant de bord a ordonné aux six parlementaires de quitter l'appareil et prévenu l'Agence pour la sécurité des transports (TSA). Les agents américains se sont affolés en voyant des documents écrits en arabe et un post-in avec le nombre 911 sur l'un d'eux. 911 correspond, en anglais, à la date 11 septembre. Il a fallu l'arrivée d'un traducteur du FBI pour lever le malentendu. Les députés ont manqué leur correspondance et passé la journée du samedi à l'aéroport avant de pouvoir prendre un autre vol tard dans la soirée. Le vice-président de TSA (Agence pour la sécurité des transports) a estimé l'incident “absolument malheureux”. . Trois mois supplémentaires pour la Minurso Le Conseil de sécurité a adopté vendredi à l'unanimité, la résolution 1523 par laquelle il décide de proroger le mandat de la Mission des Nations unies au Sahara (Minurso) de trois mois. Soit jusqu'au 30 avril 2004.Aux termes de cette résolution, le Conseil prie le secrétaire général de l'ONU de lui remettre avant la fin de ce mandat, un rapport sur la situation. Il décide également de demeurer saisi de la question. Dans son rapport au Conseil de sécurité du 19 janvier dernier, le secrétaire général de l'ONU avait estimé que son envoyé personnel avait besoin de plus de temps pour mener des consultations au sujet de la mise au point de la solution politique.(MAP)

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