×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Cartes bancaires: Bercy s’attaque aux commissions

Par L'Economiste | Edition N°:4539 Le 03/06/2015 | Partager
La partie fixe sera supprimée pour les petits montants
Annonce aux Assises des moyens de paiement

Les nouveaux moyens de paiement bouleversent parfois les habitudes des consommateurs. Ces derniers s’interrogent sur leur plus-value et parfois même sur leur sécurité

Une baisse des commissions bancaires et une modernisation de leurs équipements devraient inciter les commerçants et les professions libérales  à les accepter plus largement. Au Maroc, le petit commerce se plaint aussi du niveau des commissions.
Ce sujet, qui touche à la vie quotidienne des Français, a été débattu, hier 2 juin, lors des Assises des moyens de paiement tenu à Bercy. L’objectif étant de définir les contours d’une stratégie de modernisation des moyens de paiement, a précisé Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics.
Plus de sept personnes sur dix (71%) désignent la carte bancaire comme leur moyen de paiement préféré, loin devant l’argent liquide (15%) ou le chèque (9%), selon un sondage CSA commandé par le ministère des Finances.  
En France et d’ici la fin de l’année, la Commission interbancaire de paiement sera abaissée et passera en moyenne de 0,28 à 0,23% de la valeur de transaction. Pour faciliter le paiement des petits montants, la partie fixe de cette commission sera supprimée.  En outre, à partir du 1er janvier 2016, les nouveaux terminaux de paiement électronique installés devront être obligatoirement équipés d’une fonction IP (qui permet de payer moins cher en passant par Internet). De leur côté, les banques s’engagent à développer des offres utilisant la technologie IP et à rendre leur offre tarifaire aux commerçants plus transparente. Aussi, les professions libérales (médecins notamment), les entreprises individuelles adhérant à un organisme de gestion agréé (1,1 million dont une majorité de professionnels libéraux) devront accepter le chèque ou un moyen de paiement électronique courant 2016. Mais dès le 1er janvier de la même année,  les nouveaux terminaux de paiement seront tous équipés de la fonction sans contact et d’ici 2020 au plus tard, l’ensemble du parc devra être équipé du «sans contact».
Enfin, le virement SEPA (standard obligatoire en Europe depuis 2014) a un potentiel de développement important en France, aux côtés de la carte bancaire, notamment pour les paiements par Internet et par mobile. Il sera de plus en plus une alternative au paiement par chèque.
F. Z. T.
 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc