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Master/Licence pro: Exit le concours écrit

Par Ahlam NAZIH | Edition N°:5876 Le 02/11/2020 | Partager
Les établissements invités à se contenter d’une sélection sur dossier
Complétée par un oral à distance, mais qui n’est pas obligatoire
Objectif: éviter de déplacer des dizaines de milliers de candidats

Jusque-là, le concours écrit était la norme pour la sélection des candidats aux licences professionnelles et masters. Depuis 2014, à la demande de l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur, Lahcen Daoudi, les universités se contentent d’une présélection sur dossier suivie d’une évaluation écrite. L’oral n’est retenu que pour quelques spécialités exigeant des aptitudes comportementales. La crise Covid inverse la donne.

Jusqu’à 15.000 candidats en masters pour certaines facs

Mercredi dernier, le département de l’Enseignement supérieur a envoyé une note à toutes les universités les exhortant à se limiter, exceptionnellement, à une sélection sur dossier, à compléter par un entretien oral à distance, si cela est nécessaire.

«Contrairement aux licences fondamentales, où nous recrutons dans nos bassins immédiats, pour les licences professionnelles et masters, la sélection est nationale. L’idée est donc d’éviter de déplacer des milliers d’étudiants dans cette conjoncture sanitaire difficile», explique Abdellatif Komat, doyen de la faculté de droit de Casablanca-Aïn Chock.

Uniquement sur les masters, la faculté gère habituellement des concours pour 10.000 à 15.000 candidats. «Nous allons sans doute nous orienter vers la recommandation du ministère. Si nous prévoyons un oral, sachant qu’il n’est pas obligatoire, nous nous organiserons en fonction de notre capacité», confie Komat.

Généralement, en termes de candidats, les établissements doivent prendre 10 fois le nombre de places disponibles dans une filière pour le test écrit. Si le nombre est de 30, par exemple, 300 candidats passent l’écrit. Pour l’oral, il s’agit de convoquer 3 à 4 fois la capacité d’accueil, afin de sélectionner au final entre 30 et 50 étudiants, avec une liste d’attente comprenant la moitié de cet effectif.

A la faculté des sciences Aïn Chock, l’idée fait son chemin depuis un moment déjà. «Nous avons ouvert une plateforme pour les préinscriptions. En raison des conditions sanitaires, nous pensons à supprimer le test écrit. Nous nous baserons sur une étude de dossier évaluant le parcours depuis le baccalauréat et un oral», nous avait confié son doyen, Omar Saddiqi, il y a près de deux semaines. Les concours démarrent le 17 novembre. Les cours commenceront le 26 du même mois.

Ahlam NAZIH

 

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