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    Anticipée

    Par L'Economiste| Edition N°:1862 Le 27/09/2004 | Partager

    S’ils refusent d’aller se reposer, c’est qu’ils ne se sont peut-être jamais fatigués. Si ces fonctionnaires ciblés par les anciennes mesures de départ volontaire ne sont pas tentés, c’est que peut-être leur situation d’actif est confortable: sécurité de l’emploi, au milieu d’effectifs pléthoriques, tâches indéfinies, sanctions douces… les meilleurs témoins de ce confort sont d’autres fonctionnaires, petits ou grands, qui portent le poids et le stress de toute l’Administration, parce qu’ils sont à des postes-clefs, ou simplement consciencieux. Cette minorité-là rêve de retraite anticipée. Personne n’ira lui proposer.Ces motivations humaines ne croisent pas celle du ministère des Finances, abstraite, qui s’appelle baisse du ratio masse salariale/PIB. Le ministère tente de le réduire à juste titre, par de nouvelles mesures. Mais le flop des anciennes, avec 600 départs volontaires, laisse sceptique. Si le niveau des nouvelles indemnités de départ peut être plus incitatif, il ne permet pas de s’enrichir et de changer de vie. Et il faut savoir que dans notre pays, c’est ainsi que l’on conçoit des indemnités, pour un travail ou un logement perdu. Par ailleurs, la retraite, même pleine, n’est pas socialement valorisée: elle ne signifie pas, comme en Europe, loisirs, engagement caritatif, mais ennui, isolement social. De grands ingénieurs ou managers, du privé et du public, en pleine possession de leurs capacités physiques et professionnelles, prennent à 60 ans leur retraite, pour déprimer. Des milliers d’autres redoutent ce départ. Il faut comprendre que de petits fonctionnaires ne veulent pas anticiper ce départ vers une nouvelle vie, faite de scènes de ménage et de parties de cartes. Une retraite retardée devrait exister pour les actifs engagés, productifs, au-delà d’un âge arbitraire. La retraite anticipée devrait être obligatoire, pour tous les fonctionnaires qui la pratiquent déjà au bureau. Khalid BELYAZID

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