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Economie

Simulex 2002: «Panique en haute mer»

Par L'Economiste | Edition N°:1301 Le 28/06/2002 | Partager

. L'exercice de simulation de lutte contre la pollution par hydrocarbures au large de Mohammédia a connu quelques ratages côté organisationMercredi 26 juin, la mer est peu agitée au large de la ville de Mohammédia, la météo est bonne et le moral est au beau fixe. Bref, une journée idéale pour évaluer le plan d'urgence national de lutte contre la pollution. L'opération, qui a pour nom de code Simulex 2002, a été préparée durant plusieurs mois par le ministère de l'Environnement en coordination avec l'ODEP, la Marine Royale et la Protection civile. Face à des menaces de pollution, un PUN (plan d'urgence national) avait été mis en place par décret en 1996 pour la préparation et la lutte contre des catastrophes. Objectif: mise en place d'un système d'alerte, organisation rapide et coordonnée, entraînement et formation du personnel en matière de lutte.L'exercice Simulex comprenait une intervention auprès d'un pétrolier en difficulté en haute mer, le traitement des nappes d'hydrocarbures et la protection des zones sensibles menacées. Une centaine d'agents de la Protection civile, presque autant de l'ODEP, plusieurs gradés de la Marine Royale et le personnel du ministère de l'Environnement ont fait le déplacement.L'exercice s'annoncait grandiose. De la réussite de cette simulation, dépend la réaction face à une catastrophe réelle comme celles survenues en 1989 et en 1999 (les pétroliers Khark 5 et Castor). Pour une réussite, ce n'en fut pas une. Les organisateurs étaient dépassés (qu'en sera-t-il en cas de réelle catastrophe?). En tout cas, médias et gendarmes n'ont rien pu voir de la démonstration. A chaque point d'intervention (en haute mer et sur la plage Monica), la délégation arrivait une heure plus tard. Et pour cause: les organisateurs de Simulex ne s'occupaient que des ministres (El Yazghi et Taghouane) et des officiels qui les accompagnaient. Côté moyens, la logistique mobilisée pour l'opération était énorme: Au sol, trois PC (centraux de coordination), quatre embarcations en mer, cinq hélicoptères et petits avions. Il y a eu aussi quelques omissions. Exemple: pas de sandwichs pour les agents de la Protection civile mobilisés sur la plage depuis 7 heures et qui à 15 heures n'avaient pas encore déjeuné. (NDLR: L'Economiste a assisté à une prise de bec entre les commandants de la Protection civile et les responsables d'intervention de cette opération à ce sujet). Badra BERRISSOULE

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