×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Journée mondiale du sida
40 millions de personnes atteintes dans le monde

Par L'Economiste | Edition N°:1652 Le 01/12/2003 | Partager

. Le constat alarmant de l'Onusida Le récent rapport 2003 publié par le programme commun des Nations unies sur le VIH/sida (l'onusida) le 25 novembre dernier, sur l'évolution de cette pandémie est sans appel. Le nombre de personnes porteuses du virus (VIH) dans le monde a atteint les 40 millions. “Le monde est encore loin d'être à la hauteur pour écraser l'épidémie”. Pour l'instance internationale, le choix est clair: “La lutte contre le sida est à un carrefour: soit nous nous satisfaisons de petits progrès ici et là, soit nous pesons de tout notre poids sur l'épidémie pour l'écraser”. L'Afrique subsaharienne demeure la région qui enregistre la proportion la plus alarmante de cas. Ce sont presque 26,2 millions de personnes qui vivent avec le virus. Les nouvelles infections par le VIH, pour l'année 2003, ont atteint 5 millions de personnes, soit 14.000 infections par jour. Encore une fois, c'est la même région, en l'occurrence l'Afrique subsaharienne, qui se distingue nettement avec 3 millions de personnes atteintes. Dans l'ensemble, l'année en cours a enregistré 3 millions de morts suite à cette pandémie. Et l'Afrique subsaharienne arrive largement en tête avec 2,3 millions de personnes décédées.Toutefois, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, le nombre de personnes infectées demeure faible, mais la vigilance est de mise, “contre le déni et la stigmatisation qui créent un contexte idéal pour la propagation du VIH”, fait observer l'Onusida. Là où le bât blesse, c'est le côté financement. En effet, les efforts financiers consentis jusqu'à présent “restent très faibles, surtout dans les pays en voie de développement”. Pire, plus de 10 milliards de dollars seront nécessaires en 2005. D'ici 2007, cette somme devra avoisiner les 15 milliards par an pendant au moins une décennie. Pour l'instant, le nombre de malades ayant accès au traitement antirétroviral hautement actif ou trithérapie, ne dépasse guère les 800.000 dans le monde, dont 500.000 appartenant aux pays riches, qui ne regroupent que 1,6 million de personnes contaminées. En Afrique, ce nombre frise le ridicule. 50.000 seulement avaient accès au traitement à fin 2002.M. E. H.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc