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Israël/Hamas: Les négociations dans l’impasse

Par L'Economiste | Edition N°:2984 Le 18/03/2009 | Partager

. Des centaines de prisonniers en échange de ShalitIsraël et le Hamas se sont rejeté, hier mardi, la responsabilité de l’impasse dans les négociations sur la libération de centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat israélien Gilad Shalit détenu à Gaza. Le Premier ministre israélien sortant Ehud Olmert a réuni son cabinet pour l’informer de cette impasse survenue lors d’un dernier round de négociations intensives au Caire ces derniers jours sous les auspices de l’Egypte. Le blocage dans les négociations est en effet survenu alors que le chef de la droite, le faucon Benjamin Netanyahu, poursuit les tractations en vue de former un nouveau gouvernement issu des législatives du 10 février, qu’il doit présenter au Parlement au plus tard le 3 avril. Gilad Shalit détient aussi la nationalité française. Paris a exprimé mardi son «inquiétude» face au blocage des discussions sur l’échange. Lundi dernier, Olmert avait accusé le Hamas d’avoir «durci» ses positions et présenté des «exigences extrémistes» lors des discussions sur l’échange. «Aux termes des comptes rendus des discussions du Caire, il s’avère que le Hamas a durci ses positions (...) et présenté des exigences extrémistes, malgré les propositions généreuses» soumises par Israël, dit le communiqué. Olmert a fait ces déclarations dans un communiqué publié par la présidence du Conseil après avoir reçu les deux émissaires ayant participé aux négociations au Caire, le patron du Shin Beth (service israélien de sécurité intérieure) Youval Diskin et son conseiller Ofer Dekel. Le Hamas a démenti mardi ces accusations, imputant l’impasse à l’intransigeance de l’Etat hébreu. Dans des déclarations publiées sur le site du Hamas, le représentant du groupe au Liban, Oussama Hamdane, a assuré que les deux émissaires israéliens n’avaient «rien proposé de nouveau». Israël «croit que le Hamas va accepter moins que le minimum sous la pression de la prochaine entrée en fonctions du gouvernement israélien dirigé par Benjamin Netanyahu, qui risque de ne pas être disposé à procéder à un échange», a-t-il affirmé. Un autre responsable du Hamas, Salah Al-Bardawil, a affirmé que son mouvement réclamait en tout la libération de 1.500 détenus, «soit seulement un peu plus de 10% des 11.000 prisonniers» palestiniens en Israël.Synthèse L’Economiste

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