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USA/croissance: Les dirigeants affichent leur optimisme

Par L'Economiste | Edition N°:2984 Le 18/03/2009 | Partager

. Prévisions bien plus sombres des économistes Les responsables politiques américains ont adopté un discours plus rassurant sur les perspectives de croissance du pays en 2009 et 2010, mais leur optimisme de façade est loin de faire démordre les économistes de leurs prévisions bien plus sombres.Le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, défend ainsi une ligne selon laquelle le gigantesque plan de relance voté par le Congrès en février (787 milliards de dollars), ajouté aux efforts de la banque centrale qu’il dirige, va immanquablement produire son effet.Lors du premier entretien télévisé d’un président de la Fed, Bernanke a persisté et signé dimanche dernier en affirmant que les Etats-Unis allaient «voir la fin de la récession probablement cette année» et «la reprise au début de l’année prochaine».La conseillère économique de la Maison Blanche, Christina Romer, est allée plus loin encore. Interrogée sur NBC pour savoir si les fondamentaux de l’économie étaient sains, elle a répondu: «Bien sûr».«Les fondamentaux sont sains dans le sens où les travailleurs américains sont sains, nous avons un bon capital, nous avons une bonne technologie», a-t-elle déclaré.Lundi dernier, la presse américaine rappelait que quand le candidat à la présidence John McCain avait fait la même remarque le jour funeste où la banque d’affaires Lehman Brothers avait déposé son bilan, en septembre, l’équipe de campagne de son adversaire Barack Obama n’avait pas eu de mots assez durs pour lui.Les prévisions de croissance officielles pour 2009 prennent acte de la récession (-1,2% pour le Produit intérieur brut d’après la Maison Blanche, -0,5% à -1,3% d’après la Réserve fédérale). Mais celles pour 2010 sont optimistes: +3,2% dans le projet de budget, et +3,3% selon la Fed.Pour les analystes d’Aurel BGC, cet optimisme relève d’une certaine nécessité: «La communication de la Fed pourrait évoluer dans les prochaines semaines car la résolution de la crise passe aussi par un retour de la confiance des agents économiques». Mais le scepticisme demeure chez les économistes, rares à s’engager sur une prévision pour 2010.Selon le sondage réalisé chaque mois auprès d’une cinquantaine d’entre eux par le Wall Street Journal, les perspectives pour 2009 sont de plus en plus sombres. Ils tablent désormais sur un recul de 1,4%, alors qu’en décembre, ils espéraient encore que le PIB resterait stable.Synthèse L’Economiste

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