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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5463 Le 28/02/2019 | Partager

    ■ Les lutteurs de sumo priés de se raser de près
    Les autorités japonaises du sumo ont décidé d’interdire les barbes jugées «indécentes», appelant les lutteurs à soigner leur apparence lors des compétitions. Cette interdiction fait partie d’une série de nouvelles règles bannissant également tatouages et ongles trop longs, selon un porte-parole de l’association de sumo (JSA) contacté par l’AFP. Il n’est pas rare au Japon que les entreprises demandent à leurs employés de se raser quotidiennement. Certains lutteurs superstitieux refusent d’abandonner moustache, collier ou barbe de trois jours pendant les tournois, convaincus que cela leur portera chance, mais la JSA ne tolèrera plus cette pratique. «Les lutteurs doivent être attentifs à leur hygiène. Les responsables et arbitres seront vigilants. L’arène (où ils combattent) est sacrée et il est important que les spectateurs ne voient pas quelque chose de vilain», a déclaré à la presse un responsable de la JSA, Oguruma, à l’issue d’une réunion des dirigeants. Discipline la plus chérie des Japonais au côté du baseball, le sumo, dont les origines remontent à plus de 2.000 ans, s’inscrit dans la pure tradition japonaise avec un fond shinto (ensemble de croyances nippones). Cela lui vaut parfois des critiques sur la rigidité des règles justifiées par ce côté rituel. Les femmes par exemple, jugées «impures», ne sont pas admises sur le dojo, emplacement circulaire du combat considéré comme un lieu sacré.

    ■ Pour être heureux, passez votre retraite à l’hôtel!
    Pour passer une retraite heureuse, oubliez la résidence pour seniors, assure Terry Robinson. Ce Texan de 64 ans a choisi l’hôtel, selon lui moins cher et aux prestations imbattables. «Pas de résidence médicalisée pour nous, on va réserver une chambre dans un Holiday Inn», a-t-il écrit dans un message sur Facebook repéré par ABC News, qui avait été partagé 116.000 fois mardi. Le presque retraité a fait ses comptes: au lieu de payer 188 dollars par jour dans un établissement spécialisé, il ne paierait que 60 dollars à l’hôtel, en cumulant les réductions seniors et long séjour, avec petit-déjeuner et, pour certains, «happy hours» inclus. Ce qui laisse un budget de 128 dollars pour les repas, le service de blanchisserie et autres dépenses. Cet habitant de Spring, au Texas, aurait l’accès gratuit à la salle de musculation, à la piscine et au sauna de l’hôtel. Et, autre avantage, il aurait du dentifrice, du gel-douche et même un rasoir à disposition dans une chambre faite régulièrement.
    «En comptant cinq dollars par jour de pourboire, vous aurez toute une équipe prête à vous aider, qui vous traitera comme un client et pas comme un patient», explique Terry Robinson. «Les femmes de chambre passent vérifier que tout va bien et, dans le cas contraire, elles appellent une ambulance... ou la morgue», ajoute-t-il. En cas d’accident, les frais sont pris en charge par Medicare, le programme public d’assurance-santé pour les seniors. Et, à quelque chose malheur est bon, «le Holiday Inn vous surclassera dans une suite pour le restant de vos jours».

     

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