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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5452 Le 13/02/2019 | Partager

    ■ Un ministre tient à son diesel au pays des voitures électriques
    «J’en suis complètement amoureux»: la Norvège a beau être le paradis de la voiture électrique, son ministre du Pétrole tient à son diesel comme à la prunelle de ses yeux. Ne craignant pas le paradoxe, le pays scandinave est le plus gros producteur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest, mais aussi le champion de la voiture électrique, laquelle représentait en janvier 37,8% des nouvelles immatriculations, et même 63,5% en comptant les hybrides. Entre les deux, le coeur du ministre du Pétrole et de l’Énergie Kjell-Børge Freiberg ne balance pas, du moins pas encore: il n’a d’yeux que pour sa Mercedes 220 classe E, qui carbure au diesel. «C’est la meilleure voiture au monde. J’ai une relation d’amour très forte avec cette voiture, ce qui fait que j’ai du mal à rompre», a-t-il dit vendredi lors d’une rencontre avec la presse étrangère à Oslo. «Je sais qu’à un certain point ma Mercedes me lâchera, et je me rabattrai sur une voiture à faibles émissions ou une voiture électrique. Non pas que j’aie quelque chose contre les voitures électriques ou à faibles émissions, mais parce que je suis complètement amoureux de ma voiture», a-t-il expliqué. M. Freiberg est membre du Parti du progrès (FrP), formation populiste de droite très favorable aux automobilistes et qui compte un bon nombre de climato-sceptiques, au pouvoir depuis 2013 au sein d’une coalition.

    ■ Un golfeur de renom saccage un green en plein tournoi

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    Un moment d’égarement inédit. Sergio Garcia, l’un des meilleurs golfeurs au monde, a été exclu ce week-end de l’Open d’Arabie saoudite avant le dernier tour, une décision rarissime, mais assez logique: l’Espagnol, frustré, s’est défoulé en labourant plusieurs greens, un crime de lèse-majesté. Du jamais-vu. Encore plus de la part d’un joueur de cette classe. Qu’un golfeur dégoupille ponctuellement, libérant ainsi toute la frustration que seul ce sport peut engendrer, cela peut arriver dans ce monde pourtant si feutré. Un jet de club, un coup de pied dans un sac, quelques noms d’oiseaux... D’ordinaire cela ne dépasse pas ce genre de comportements. Mais là, la colère de Garcia a mis du temps avant de tomber. Et surtout, elle a touché l’un des lieux les plus sacrés dans le golf: le green. Un sacrilège impensable pour les puristes du jeu, mais surtout totalement interdit. Samedi matin, après avoir pourtant passé le cut à cet Open d’Arabie saoudite, Sergio Garcia débute mal sa journée. Les putts ne tombent pas sur le Royal Greens Golf Club, son swing lui joue des tours, la frustration monte graduellement.

     

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