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    Urbanisme

    Par L'Economiste| Edition N°:3958 Le 31/01/2013 | Partager

    Hier, quatre présidents d’arrondissements ont tenu une réunion vindicative sur les plans d’aménagement, aujourd’hui, les architectes organisent une conférence de presse autour des problèmes des autorisations de construire... La politique d’urbanisme à Casablanca semble atteindre un point de non retour.
    Encore un nouveau feuilleton du capharnaüm administratif local  assorti de quelques empoignades politiques et/ou corporatistes?
    A vrai dire, le malaise est plus profond. Parce qu’ils sont invisibles et donc incompréhensibles, les projets d’urbanisme de la métropole économique n’arrivent toujours pas à engager  un véritable débat démocratique. Dans la configuration actuelle, les plans d’aménagement donnent l’impression d’être conçus et gérés exclusivement par une agence urbaine, toute puissante,  et des assemblées électorales fantoches où les arrondissements deviennent de simples chambres d’enregistrement. Si seulement cette organisation,  qui cautionne une efficacité technique mais charrie un danger politique, était suivie d’effets et de plus de cohérence dans les choix, les décisions. Or, à Casablanca, on voit bien que ce n’est pas le cas.  Des  immeubles fleurissent dans des quartiers où l’offre est déjà surabondante, des quartiers sont éclatés sans que l’on sache pourquoi. D’autres promettent en périphérie des rêves de mixité, mais deviennent en réalité de véritables marmites où mijotent dangereusement, en l’absence de prise en main et faute d’infrastructures appropriées, des transformations démographiques et sociales et  n’arrivent pas à enrayer le phénomène de ghettoïsation. Comment lever aussi les soupçons de collusion, s’assurer qu’il n’y a pas d’attributions discrétionnaires, pas de délits d’initiés sur les zones urbanisables, que les autorisations, attribuées souvent dans la grande opacité, ne servent pas avant tout les lobbies de tout poil? Cette bataille-là en tout cas, celle de l’urbanisme, Casablanca  l’a mal engagée.

    Mohamed Benabid

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