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L'Edito

Périphérie

Par L'Economiste| Edition N°:1447 Le 29/01/2003 | Partager

La mise à niveau, qui revient en force dans le discours de politique économique, doit s'étendre à toute la périphérie de l'entreprise. C'est une erreur de croire que celle-ci s'arrête aux seuls domaines administratif et judiciaire, quoique très importants par ailleurs. En réalité, dans cette phase de mise à niveau, le rôle des associations professionnelles dans l'accompagnement de leurs adhérents est crucial. D'ailleurs, une partie des fonds de l'Union européenne est affectée à la professionnalisation de la kyrielle de fédérations qui pilule dans tous les secteurs mais avec une restriction contestable: que l'activité soit directement concernée par la mise en application de l'accord d'association avec l'Europe. Aujourd'hui, la plupart des associations professionnelles traînent de grosses lacunes dans l'organisation et le fonctionnement internes. C'est donc sur ces deux axes qu'il faudra agir. A de rares exceptions près, ces structures sont tout sauf des modèles d'efficacité et de démocratie. Minées par des guerres de clans, elles se transforment en outil de relations publiques pour leur président qui, le plus souvent, s'accroche à son poste en se faisant réélire comme au bon vieux temps des politburo dans les anciens pays communistes. Dans beaucoup de fédérations, le fait d'émettre une opinion différente de celle du président est souvent assimilé à un complot ou une tentative de putsch. L'efficacité des organisations professionnelles viendra en premier lieu de la professionnalisation de leurs structures. Cela signifie qu'elles ne doivent plus compter sur le bénévolat de leurs membres pour leur animation. Un siège et des cadres permanents de haut niveau constituent un minimum. C'est à cette condition qu'elles deviendront des forces de propositions crédibles vis-à-vis des pouvoirs publics et de vrais animateurs de la mise à niveau.Abashi SHAMAMBA

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