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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:37 Le 09/07/1992 | Partager

Doutes, espoirs quand même, déception et critiques; l'enchaînement des sentiments a été des plus classiques autour de la Coupe du Monde. A la différence de la première fois, l'amplitude de ces sentiments a été plus forte.

Ce n'est pas un grand malheur que d'avoir manqué le rendez-vous de la Coupe, du moins sur le plan financier...

Par contre, ce petit malheur est plein d'enseignements, à valoir pour l'avenir.

Parmi les critiques, on en retrouve deux, qui font partie des constantes dans la gamme des critiques made in Morocco: la focalisation et la précipitation. Ces deux démons font partie du paysage psychologique du Maroc.

Les optimistes préfèrent comprendre par "focalisation", un don instinctif pour la concentration et aiment à donner à "précipitation" le sens de "mobilisation". Ils n'ont pas tout à fait tort, il faut le reconnaître...

Mais il n'empêche que ces deux démons sont fustigés à toute occasion et ce, fort vertement.

Il n'est pas indifférent de constater que les critiques viennent de zones professionnelles particulières: l'industrie, le grand commerce, le génie civil,... Ces activités ont en commun de travailler sur des produits et services complexes, faisant appel à des intrants déjà élaborés.

En un mot, ceux qui se plaignent le plus sont ceux qui appartiennent à ce Maroc modernisé, qui existe bel et bien mais qui doit encore faire des efforts colossaux pour entraîner son environnement. Pour ces types d'activités, la maîtrise du temps compte plus que la rapidité; et la focalisation est l'ennemi de l'organisation.

Or, impossible d'obtenir qualité et compétitivité sans organisation rigoureuse.

Il en va de la sûreté du développement et il en va aussi, ne le négligeons pas, de l'économie bien comprise des moyens que l'on met à ce développement.

Il serait heureux que les pouvoirs publics, qui étaient en pointe pour la modernisation du pays durant les 25 premières années de l'Indépendance, intègrent bien ces nouveaux termes de l'enjeu.

L'ECONOMISTE

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