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L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:703 Le 14/02/2000 | Partager

LE pamphlet diffusé par Cheikh Yassine et son groupe continue à nous interpeller à plusieurs titres. L'un des aspects que l'on ne peut ignorer est que ce texte s'en prend directement à l'institution monarchique. De la part de l'auteur, cela n'a rien de surprenant. Il n'en est pas à sa première action du genre. Mais l'expectative, adoptée par le gouvernement et par les partis politiques composant la coalition gouvernementale, donne beaucoup à réfléchir.

La presse indépendante à travers notamment La Nouvelle Tribune et Maroc Hebdo, des ONG comme Alternatives et Afak, ont adopté une attitude claire d'analyse critique et de condamnation. Pour sa part, le gouvernement a préféré s'abstenir de toute action et déclaration pour prendre position dans cette affaire. Or, l'on peut admettre qu'au nom des libertés, le gouvernement ne veuille pas recourir à la censure à l'encontre de Yassine, mais on comprend mal le silence qu'il adopte.
Les partis politiques en tant que tels ne sont pas davantage montés au créneau, comme s'ils n'étaient pas concernés eux aussi par la remise en cause d'une institution constitutionnelle aussi fondamentale pour le Maroc que le Trône. Il est évident que les partis politiques ne partagent pas le point de vue de Yassine. Mais pourquoi alors ce silence qui ne peut ne pas être interprété par l'opinion publique? Ce laisser-faire procède-t-il d'une manoeuvre politicienne dont sortirait un nouveau marquage de territoire?
En tout état de cause, le silence assourdissant adopté par les partis politiques inquiète quant à leur investissement réel dans l'expérience démocratique en cours.

Abdelmounaïm DILAMI

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