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L'Edito

Ethique

Par L'Economiste| Edition N°:4478 Le 09/03/2015 | Partager

Le Maroc est depuis quelques mois en période électorale. Cela se voit selon deux critères: la multiplication des attaques ad-hominem et la course pour “plumer” les finances publiques avec force pensions et indemnités.
Mais il n’y a personne pour s’occuper du seul problème qui concerne tous les Marocains: la déliquescence de l’enseignement.
Pourtant, jamais autant d’argent n’a été dépensé dans l’éducation. Sait-on que depuis 15 ans, chaque année, les dépenses d’enseignement augmentent de plus de 7%? Presque deux fois plus que le rythme de la croissance du pays! Personne n’a une telle évolution, pas même, au plus fort de leurs investissements, les Coréens (les champions du monde des résultats scolaires). Pourtant, le nombre d’élèves baisse régulièrement depuis 15 ans, alors que les jeunes restent plus longtemps dans le système. Rien de contradictoire: les familles ont de moins en moins de bébés; logique que, six ans plus tard, il y ait moins d’enfants entrant à l’école primaire, mais ils iront plus loin dans leurs études.
Les classes? On les a; l’argent? On le dépense;  les débats sur la pédagogie et les langues? Il y en a tant que ça déborde bien inutilement face aux vrais enjeux.
En effet, le personnel existe, sur les listings salariaux, mais on n’est pas sûr de l’avoir dans les classes. 44% des enfants du primaire et plus de la moitié des collégiens n’ont pas les heures d’enseignement prévues sur le papier. On n’est même pas sûr que les présences inscrites soient toutes réelles. Pas nécessaire d’être devin pour comprendre que, contrairement à ce que veut faire croire le ministère, tous les enseignants absents du public travaillent dans le privé. Ce dernier est bien trop petit!
Il y a là une vraie bataille électorale à mener, pour le bien de tous les Marocains: rétablir l’éthique et le respect des engagements dans toutes les écoles du Royaume.
Nadia SALAH

Nadia SALAH

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