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L'Edito

Durable

Par L'Economiste| Edition N°:3191 Le 15/01/2010 | Partager

2010 distille des indices de re-prise pour le tourisme. Il était temps après quelques années passées à céder du terrain à nos concurrents. Il est encore tôt pour chanter victoire car le regain de compétitivité dans ce secteur reste aussi fragile que le déclin peut être solide. Le challenge est récurrent pour cette activité dans laquelle le Maroc dispose de véritables gisements mais n’arrive toujours pas à transformer l’essai.Comment en effet faire en sorte que les milliards de dirhams engloutis dans ce secteur se traduisent par des emplois de haut niveau et génèrent du coup une croissance durable. Les leviers à actionner sont clairs. D’abord «l’éblouissement des sens», même si le concept dans le cas marocain n’est plus à la mode, doit être crédible. Car le risque de tromperie sur la marchandise est fatal dans un marché où la clientèle est volatile. Il faut être attentifs aux reproches sur la qualité de l’accueil dans certains établissements et ces petits détails qui, cumulés, finissent par devenir insurmontables. Il faut le reconnaître, nous ne faisons pas assez non plus pour inciter à plus de dépenses chez les touristes. Lorsqu’une ville comme Casablanca est incapable de négocier, en soignant son centre-ville, pourtant historique, un rendez-vous comme l’accostage du plus grand yacht de croisière, c’est que visiblement beaucoup de responsables méritent des cartons rouges.Ensuite, faire prendre conscience à la population de l’importance de ce secteur vital pour le pays. Les cartes ne sont pas toutes entre les mains du ministère de tutelle. La qualité de nos performances en matière d’infrastructures sanitaires ou nos statistiques d’accidents de la circulation routière plombent la politique de promotion du pays. Enfin, le tourisme reste beaucoup trop polarisé sur les axes traditionnels, Marrakech et accessoirement balnéaire, alors que les tendances comportementales changent rapidement.Les véritables ingrédients d’une reprise durable passent par là.Mohamed Benabid

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