×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste

L'Edito

Couverture

Par L'Economiste| Edition N°:4579 Le 31/07/2015 | Partager

Ce sera un grand «ouf» chez les Marocains résidents à l’étranger et aussi pour les voyageurs à qui il arrive un pépin, genre perte ou vol de papiers. Le Roi lui-même a réservé un chapitre du discours du Trône pour le sujet des incompétences et abus rencontrés dans les consulats. Le Souverain l’a dit, ce n’est pas le cas de tous les employés, pas le cas de tous les consulats. 

Il n’empêche qu’avoir affaire à ce genre d’administration… c’est une punition absolue. 

Il y a quinze ans, SM le Roi avait lancé la transformation de l’administration du ministère de l’Intérieur. Il fallait changer les objectifs, les méthodes et les relations avec les nouveaux pouvoirs montants qu’étaient les élus. Autrement dit il fallait raisonner différemment, faire moins de «gestion» politique (des opposants!) et offrir plus de sécurité publique, plus de services aux citoyens. 

 Finalement, sans que cela ne grince trop, cette grosse administration avait changé de route, comme un paquebot change de cap: une forte tension à l’intérieur mais peu de vagues à l’extérieur.

Juste à côté, une autre administration bien plus petite, les services diplomatiques et consulaires, fut souvent asservie à des buts politiques. Elle aussi avait été protégée par son impunité. 

Or, la gestion des ressources humaines n’y est pas une question importante. Si bien qu’il peut advenir n’importe quoi. Le risque est alors couvert par l’interdiction de recours. Un grand classique, dont les fonctionnaires marocains ne sont pas les inventeurs.

La taille, modeste, des services consulaire et diplomatique est une facilité, si l’on veut les remettre au service de leurs missions, parmi elles, la mission de servir les Marocains. Sauf que ce ne sera pas la première fois. Mais, quand le Roi s’en mêle, en général, cela rend les résistances moins… résistantes.

 

Nadia SALAH

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse abonnement@leconomiste.com pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc