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Affaires

Wana en négociation pour la minorité

Par L'Economiste | Edition N°:2977 Le 05/03/2009 | Partager

. Des «discussions exclusives», mais «tout peut être remis en question». La SNI veut garder le contrôleLes négociations pour la vente d’une part minoritaire de Wana seront-elles terminées au moment des conseils d’administration de l’ONA (le 26 mars) et surtout de la SNI? En tout cas, à l’heure où nous mettions sous presse, la SNI était en «discussions exclusives avec un possible partenaire», selon l’expression employée par une source autorisée proche du dossier. Elle n’a cependant ni confirmé ni infirmé les noms qui ont circulé. Cette source explique, en effet, que tout peut «capoter» pour un désaccord de dernière minute. L’affaire est délicate. La SNI, qui a repris la gestion du dossier Wana, avait annoncé officiellement en juillet dernier qu’elle explorerait trois solutions: la recapitalisation, la recherche d’un partenaire, la vente. La deuxième avait la préférence du tandem SNI-ONA. Hassan Bouhemou, le patron de la SNI, avait toujours souligné que les actifs de Wana étaient entièrement préservés, façon de souligner que le groupe ne braderait pas sa filiale, même si elle était en grand manque d’argent. La recherche du partenaire était compliquée par le fait que la SNI voulait un partenaire apportant de l’argent, une expertise technique ou commerciale (de préférence les deux) et qui laisserait au groupe marocain le pilotage de l’affaire.Depuis juillet 2008, la SNI «a fait onze touches», expression que l’on peut comprendre comme onze entreprises ayant manifesté un intérêt. Une short list de trois partenaires possibles a été retenue, indique notre source. Elle ajoute que si les «discussions exclusives» se heurtent à une difficulté, alors la SNI entrera en pourparlers avec le second sur la liste «et ainsi de suite». Impossible de lui faire dire qui sont ces trois partenaires: «vous comprenez bien que dans des discussions de cette nature, nous jouerions contre les intérêts de notre groupe si nous confirmions ou infirmions le nom de nos vis-à-vis». Inversement, chacun des vis-à-vis a intérêt, lui, à dire que l’affaire est bouclée pour décourager les concurrents et améliorer sa position de négociation: classique.Les noms qui ont circulé sont Zeim, un groupe du Golfe (qui a annoncé sa victoire), Orascom, le géant égyptien. On a parlé d’un chinois, qui pourrait ainsi faire une première percée sur le nord de l’Afrique. Du côté de la SNI et de l’ONA: «no comment». En revanche, on est catégorique: «le groupe restera majoritaire dans Wana». Notons que le président de Zeim est attendu au Maroc le 6 mars.Dans cette passe délicate, les rumeurs se développent. L’une des plus insistantes concerne Karim Zaz, le PDG de Wana: on le dit «viré», «démissionnaire»... seul, «avec tout son encadrement», ou «avec une centaine de personnes»... «Karim Zaz n’est pas partant», affirme notre source de la SNI, qui explique les départs des deux numéros deux, Mounir Qalam et Reda Mejjad, respectivement DG-Entreprises et DG-Grand public. «Pour Mounir Qalam, un homme de grande qualité, dit notre source, son poste était redondant» avec le rapprochement des deux pôles, Grand public et Entreprises. Quant à Mejjad, «il était entendu depuis trois ans qu’il nous quitterait en 2009 pour rejoindre un poste important à l’étranger». C’est donc ce qu’il a fait.Outre l’achat de sa dernière licence, Wana «a fait le tour de ses coûts d’exploitation» depuis l’été dernier et a serré les boulons. «L’organigramme aussi a été reserré, car nous avions vu un peu grand pour une entreprise en démarrage», ajoute un expert de la SNI. Wana employait 800 personnes, la fusion a abouti à des doublons et à 40 «départs négociés».B. T. et N. S.

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