×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Souss: Les agriculteurs se préparent à l'ALE Maroc-USA

Par L'Economiste | Edition N°:1696 Le 03/02/2004 | Partager

. L'Apefel a organisé en partenariat avec l'USAID un séminaire sur le marché américain L'accord de libre-échange Maroc-USA en cours de négociation anime les débats. Dans la perspective de cet accord, l'Association des producteurs exportateurs de fruits et légumes (Apefel) a organisé en partenariat avec l'USAID jeudi dernier un séminaire sur le marché américain des fruits et légumes. Une démarche qui s'inscrit dans la politique de diversification des marchés. Celui des Etats-Unis est jusqu'à présent difficilement accessible aux opérateurs marocains. Pour le moment, les tonnages exportés au départ du Maroc sur cette destination sont insignifiants. Concernant les légumes et fruits divers, les expéditions sont aujourd'hui inexistantes après avoir été à peine d'une tonne au cours de la campagne 2000/2001. Les exportations de tomates ne sont pas meilleures. Après une mince percée, 197 tonnes en 1998 puis 17 tonnes en 1999/2000 et 195 tonnes en 2000/2001, la tomate marocaine est aujourd'hui absente sur ce marché. Seules les expéditions d'agrumes ont connu une évolution. De 5.003 tonnes en 1998 elles ont atteint 13.461 tonnes en 2003. D'autres produits tels que l'huile d'Argan, les câpres, les olives sont également expédiés. Mais la présence marocaine reste toutefois faible. Les raisons sont d'origines multiples. Les mesures phytosanitaires sont draconiennes. A ce propos, la tomate du Souss n'est pas entrée sur ce marché en raison des risques de la mouche méditerranéenne. La cherté du fret aérien et la défaillance de la politique commerciale ainsi que l'absence de soutien des pouvoirs publics à la diversification des marchés constituent également des freins à l'introduction des produits marocains sur cette place. A noter que le marché américain est le plus gros consommateur des produits alimentaires. Plus de 150 kg de fruits et légumes sont consommés par personne annuellement. De notre correspondante, Malika ALAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc