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Privatisation: La source serait-elle tarie?

Par L'Economiste | Edition N°:3422 Le 13/12/2010 | Partager

. Cinq entreprises seulement en lice . Pour Sococharbo et la Société des sels de Mohammedia, les audits sont lancés CIH, IAM, Marsa Maroc, Sococharbo et la Société des sels de Mohammedia (SSM), ce sont les entreprises inscrites sur la liste des «sociétés en cours de privatisation». Elles y figurent depuis quelque temps déjà mais aucun délai sur leur cession n’est fixé. D’ailleurs, depuis 2008, aucune opération de privatisation ou d’ouverture de capital n’a été réalisée. Ce qui s’explique en partie par la conjoncture internationale jugée peu propice à ce genre d’opération. Pour la Société commerciale de charbon de bois (Sococharbo) et SSM, la banque d’affaires est connue et l’audit est en cours. Autrement dit, le processus est enclenché. Selon des sources proches du dossier, la Société des sels de Mohammedia présenterait un potentiel réel. Elle intéresserait plusieurs investisseurs. Les réserves de sel peuvent être converties en infrastructures de stockage des produits pétroliers. Mais tout dépendra du cahier des charges. Dans le cas de Marsa Maroc, le dossier a été abordé une première fois en 2008. Mais il fallait temporiser puisque le processus de libéralisation de l’activité portuaire venait à peine de démarrer et aussi pour éviter les risques de «contestation sociale». Depuis 2009, des études auraient été relancées mais sans aller jusqu’au lancement d’un appel d’offres pour le choix du cabinet d’affaires. L’entreprise reste «stratégique» et le cas échéant, le gouvernement pourrait privilégier l’ouverture de son capital. Marsa Maroc est sur un programme d’investissement d’un coût global de 1, 8 milliard de dirhams pour la période 2010-2012, selon le rapport sur les établissements publics. Elle est également liée avec TMSA pour la mise en place de l’ensemble des superstructures du terminal multi-utilisateurs au port de TangerMed et ce, pour un montant d’investissement de 2,2 milliards de dirhams. Pour Maroc Telecom, la cession des 8% du capital d’IAM a été reportée. Là aussi, le gouvernement, qui avait inscrit un montant de 4 milliards de dirhams dans le budget 2010, préfère temporiser pariant sur une augmentation de la valeur de l’entreprise. Surtout qu’il a réussi à lever 11 milliards de dirhams au niveau du marché financier international. Depuis les premières privatisations en 1993, les opérations de cession des participations de l’Etat dans les entreprises publiques et les licences télécom ont drainé 101 milliards de dirhams de recettes.Khadija MASMOUDI

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