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Les précautions en matière de fret aérien

Par L'Economiste | Edition N°:49 Le 15/10/1992 | Partager


TOUTE marchandise dangereuse présentée au transport aérien doit être contrôlée par l'agent de la compagnie avec la «liste de contrôle». Ce contrôle est obligatoirement effectué sur trois points. Il s'agit tout d'abord de la déclaration d'expédition, ensuite de la lettre de transport aérien et enfin du colis lui-même.
S'agissant du stockage, en cas de matières dangereuses, l'exposition du personnel aux rayonnements doit être maintenue au niveau le plus bas possible. Certaines matières réagissant spontanément de la Division 4.1 (matières solides) et des peroxydes organiques de la Division 5.2 doivent être placées à l'ombre, à l'abri de l'exposition directe au soleil et entreposées à l'écart de toute source de chaleur, et ce, dans un endroit bien aéré.
Par ailleurs, le responsable du chargement doit s'assurer du parfait conditionnement des colis/palettes: inspection pour fuites, trous ou traces de dommage. Il doit également s'assurer du respect rigoureux du sens de chargement des colis (flèches), de l'accessibilité en vol des colis étiquetés C.A.O (Cargo Aircraft Only).
Dès le chargement des marchandises dangereuses d'un aéronef, les colis et emballages complémentaires extérieurs doivent être inspectés pour rechercher des dommages éventuels ou des traces de fuite.

En cas de colis endommagé contenant des substances infectieuses, il faut éviter de manipuler le colis, inspecter les colis voisins pour déceler une contamination éventuelle, informer l'autorité responsable de la santé publique ou l'autorité vétérinaire, de tous les pays où l'aéronef a transité. Il faut enfin aviser l'expéditeur et/ou le destinataire. S'il y a évidence ou présomption qu'un colis de matières dangereuses est endommagé, l'accès au colis doit être limité et une personne qualifiée doit évaluer l'importance de la contami-nation du colis lui-même, de l'aéronef ou des autres véhicules ayant participé au transport. Les aéronefs et les équipements utilisés régulièrement pour le transport de matières radioactives doivent être contrôlés périodiquement pour déterminer le niveau de contamination.
Enfin, le commandant de bord d'un aéronef doit disposer avant le départ d'un certain nombre d'informations. C'est ce que l'on appelle la Notoc. Ainsi, ces informations concernent notamment l'aéroport de chargement, le nom spécifique d'expédition, le nombre de colis, la quantité nette, la catégorie et l'emplacement exact du chargement...
C'est l'expéditeur lui-même qui doit classer et déclarer l'expédition. Il doit détenir un exemplaire en vigueur de la réglementation OACI-IATA (Organisation de l'Aviation Civile Internationale) et (Association Internationale des Transports Aériens). Une déclaration de l'expéditeur formellement correcte n'assure pas à elle seule la sécurité du transport. Sa signature engage sa responsabilité quant au respect de toutes les règles et en particulier à la conformité des emballages utilisés.o

Meriem OUDGHIRI.

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