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Enquête

Les CSF une année après la réforme

Par L'Economiste | Edition N°:303 Le 06/11/1997 | Partager

La réforme des contrats spéciaux de formation (CSF) donne relativement des résultats concluants. Le nombre d'entreprises qui souscrivent ne cesse d'augmenter. La région de Casablanca est la principale bénéficiaire.


Une année après la réforme du système des contrats spéciaux de formation, l'Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT) fait le bilan. «Bien que 1997 soit une année de démarrage, les résultats sont déjà concluants», affirme M. Abdelhak Moutawakkil, directeur du Développement à l'Office. L'intérêt de l'entreprise est grandissant. Celle-ci se positionne dans une optique de mise à niveau en recourant de plus en plus automatiquement au plan de formation.
Le nombre d'entreprises privées ayant bénéficié de ces contrats a augmenté de 3,5% durant cet exercice. Il passe ainsi de 602 à 657 entreprises. Les dépenses présentées par celles-ci se sont élevées à 88,2 millions de DH, contre 59 millions sous l'ancien système. La participation financière engagée est de 44,2 millions de DH contre 17,1 une année auparavant.
Pour ce qui concerne la répartition régionale, 71% des entreprises bénéficiaires sont situées à Casablanca, soit 443 sociétés. C'est finalement cette région qui est la plus forte consommatrice avec près de 72% du budget engagé.

La région du Nord-Ouest (Rabat, Salé, Kénitra) connaît une baisse de 11 entreprises. Parallèlement, il est constaté que deux régions semblent faiblement concernées. Il s'agit du Centre (Khouribga avec environ 3 entreprises) et de l'Oriental (Oujda avec 6 dossiers).
Pour l'exercice 1996/1997, ce sont les PME de moins de 100 salariés qui ont le plus profité des contrats spéciaux de formation. Elles représentent 56,2% du nombre global, soit 351 entreprises. Celles-ci dépensent en moyenne 50.729 DH contre 26.100 l'année précédente. La dépense par participant a tourné autour de 6.940 DH. «Ces chiffres démontrent l'impact positif de la réforme sur l'approche formation continue par les petites entreprises», explique M. Moutawakkil. Les taux de remboursement moyen passent en effet de 35,2% à 56,2%.
Concernant le type de formation, au cours de l'exercice 1996/1997, 15 actions d'ingénierie ont été réalisées. Les petites entreprises de moins de 100 personnes s'intéressent de plus en plus aux CSF. Toujours pour ce même exercice, 84 entreprises ont déposé des plans de formation, contre seulement 15 l'année précédente. En revanche, ici seulement 33 entreprises ont moins de 100 salariés. Ce sont seulement les grosses structures qui déposent des plans de formation.
Quant aux actions de formation non planifiées, le montant de la demande des entreprises privées s'est situé à environ 42,5 millions de DH.

L'examen de ce même bilan révèle que les actions techniques représentent la part la plus importante dans la formation. Cette part reflète ainsi l'effort d'investissement continu consenti par les entreprises dans leurs métiers de base. Pour les actions relatives à la qualité et au management, elles font leur apparition par rapport au passé. «Ceci traduit la volonté des entreprises de se faire certifier et accompagner dans leur mise à niveau», conclut M. Moutawakkil.


Les grandes lignes de la réforme


Alors que l'ancien système remboursait sans distinction 50% des actions engagées, les nouveaux contrats spéciaux de formation permettent de rembourser jusqu'à 80% de l'ingénierie de formation, 70% de la formation planifiée et 40% de la formation non planifiée. Les entreprises doivent toutefois être assujetties à la taxe de formation professionnelle et s'en être acquittées.
Les CSF sont aujourd'hui gérés par un comité technique central et des comités régionaux. Ces comités sont composés de trois représentants de l'Administration (Ministère de la Formation Professionnelle et Ministère des Finances, du Commerce, de l'Industrie et de l'Artisanat (2)), trois représentants des salariés et trois représentants des employeurs.
Les demandes doivent parvenir aux Directions régionales de l'OFPPT un mois à l'avance pour les actions d'étude et de conseil pour la réalisation d'un plan de formation. Ce temps est réduit à 48 heures pour les actions de formation non planifiées. Le remboursement, lui, intervient 60 jours après le dépôt de la demande.

Fatima MOSSADEQ

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