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Enquête

Formation-insertion: Les CIOPE en première ligne

Par L'Economiste | Edition N°:303 Le 06/11/1997 | Partager

L'OFPPT récupère les chômeurs. Sa tâche est de dynamiser le système existant. Les CIOPE auront un grand rôle à jouer. Ils devront faire leur preuve.


UNE fois le tour effectué, c'est l'Office de la Formation Profes-sionnelle et de la Promotion du Travail (OFPPT) qui récupère les jeunes chômeurs. Un ambitieux programme de formation-insertion est lancé avec pour objectif d'initier le premier marché d'intermédiation dans le domaine de l'emploi. «Le choix de l'Office est naturel. Il travaille déjà dans le domaine de l'insertion des jeunes. De plus, c'est l'opérateur le plus proche de l'entreprise», explique M. Abdelhak Moutawakkil, directeur de Développement à l'Office. Avec ce programme, sa mission devient nationale.
Jusqu'à présent les initiatives dans ce domaine avait quasiment échoué. Le Conseil National de la Jeunesse et de l'Avenir s'était cantonné dans son rôle de recensement des diplômés à la recherche d'un emploi et les CIOPE (Centre d'Information et d'Orientation Pour l'Emploi) n'avaient pas rempli leur mission de placement.
Aussi ce programme devrait-il permettre de relancer la machine. L'Etat ne recrutant plus, il faut se tourner vers le privé. C'est à ce niveau que se trouvent les besoins, mais il est nécessaire de disposer pour cela de mécanismes adéquats.

Le cadre législatif, à savoir la loi 16-93, était bien pensé. Néanmoins, il n'a pas joué de rôle moteur. En fait, avec ou sans le texte, l'entreprise était libre d'employer qui elle voulait, au prix qu'elle voulait et mettre fin au contrat de travail quand elle voulait. Le seul inconvénient est qu'elle se positionnait dans le système informel. L'astuce est d'animer le système dans le cadre existant en donnant un petit plus. La société profite en effet d'une carotte qu'est l'exonération des charges sociales et sans aucune obligation de recrutement. A cela s'ajoute un extra; un fonds destiné à la formation des recrues dans le cadre de ce programme.
Ce dernier devrait contribuer d'ailleurs à la création annuelle de 20.000 emplois pour les diplômés à la recherche d'un travail depuis plus d'un an. Autre critère d'éligibilité, le lauréat de l'enseignement supérieur ou de la Formation Professionnelle doit être âgé au maximum de 35 ans. Un budget annuel de 500 millions de DH est mobilisé dans le cadre du Fonds de Promotion et de l'Emploi des Jeunes. L'opération est étalée sur une période de 4 ans. Elle propose un stage individuel au sein de l'entreprise pour une durée maximale de 18 mois. Une indemnisation est prévue et se situe entre 1.600 et 2.600 DH.

Opérateur incontournable


Concrètement, la présélection s'effectue au niveau des CIOPE qui vont être reliftés. «Il faut les développer et leur donner une nouvelle identité. Etre opérateur incontournable, ça se mérite», indique M. Moutawakkil.
Deux procédures sont mises en place, l'une vise à répondre aux besoins sectoriels et l'autre aux besoins individuels.
Pour la première, elle constitue une réponse groupée aux fédérations et associations sectorielles. Il y a une présélection, puis les candidats sont formés après négociations avec les opérateurs de formation privés et publics.
Pour la seconde, c'est une réponse individuelle. «C'est du corps à corps». Les candidats envoient leur demande aux CIOPE. Une base de données est constituée à travers le territoire. Le grand défi qu'ils vont devoir relever c'est de devenir un opérateur incontournable pour les entreprises. Dans un deuxième temps, il y a mise en contact du candidat avec la société, puis identification des besoins de formation.

Recrutement groupé


Spécialisée dans la saisie éditoriale sur ordinateur, la société Sagma profite du programme de formation-adaptation. Elle organise un programme au profit d'une vingtaine de licenciés en littérature française ou en économie et une cinquantaine de secrétaires de direction. Cette société a conclu avec l'OFPPT une convention d'assistance en recrutement. L'Office met à sa disposition ses conseillers en recrutement et ses psychologues ainsi que son infrastructure technique et pédagogique.

Fatima MOSSADEQ

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