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Kénitra: Affaire suspecte pour des emplois en Espagne

Par L'Economiste | Edition N°:1671 Le 26/12/2003 | Partager

. L'Anapec met fin à ses négociations avec un employeur cherchant 500 travailleurs Les jeunes chercheurs d'emploi à Kénitra et région ne parlent que de cette société espagnole qui offrirait plus de 6.000 emplois. Des centaines d'entre eux s'étaient rassemblés lundi devant l'Anapec de la ville pour déposer leur candidature. A leur tête, les victimes d'Ennajat voulaient être servies en priorité. Même le gardien des voitures du personnel de l'agence a postulé dans le but de travailler en Espagne. Mais il lui fallait un passeport valide, seule condition pour les candidats. Ces derniers sont venus des autres régions aussi comme Béni Mellal. Pour tirer les choses au clair, la directrice de l'Anapec de Kénitra, Naïma El Harrar, affirme que “le chiffre est exagéré et il ne s'agit pas de 6.000 offres d'emplois. Seuls 500 contrats étaient à pourvoir à la société espagnole Freshuelva”. Et d'ajouter: “Des réunions ont eu lieu au consulat sous la supervision du consul d'Espagne. Nous avons présenté des listes de personnes qui ont une expérience dans la cueillette selon les données des provinces de Kénitra et de Sidi-Kacem pour assurer à l'opération une totale transparence”. Mais entre-temps, la société espagnole a fait savoir qu'elle avait les noms de 350 femmes et 70 hommes qu'il fallait obligatoirement mettre sur la liste. “Donc ils ne restaient plus que 80 postes à pourvoir”, ajoute El Harrar. Ce qui a rétréci l'offre pour les autres candidats. L'Anapec a proposé alors de ne négocier que des contrats génériques, c'est-à-dire sans donner les noms des futurs contractuels, explique le responsable de communication de l'Anapec au niveau central. Autrement dit, l'Anapec ne voulait pas entrer dans le jeu des Espagnols qui veulent eux-mêmes imposer des noms dans le quota proposé à l'Anapec. C'est ainsi que les parties ont décidé de rompre les négociations et les offres d'emplois sont tombées à l'eau. Avec le souvenir encore amer de l'affaire Ennajat, l'Anapec a évité de justesse une autre affaire…suspecte. Reste à signaler que les candidats n'avaient pas de frais à payer. Yacine AMINE

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