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Affaires

Cuir: Une vingtaine de licences d’exportation octroyées

Par L'Economiste | Edition N°:1027 Le 29/05/2001 | Partager

. Depuis la parution au BO, seules les opérations en cours sont prises en compte. L’objectif de l’arrêté ministériel est de préserver le tissu industriel marocain«Si l’arrêté ministériel, soumettant les exportations à autorisation, a été instauré, c’est pour préserver la tradition du cuir au Maroc mais aussi et surtout en vue de protéger les emplois», est-il indiqué au Ministère du Commerce et de l’Industrie. La personne en charge du dossier explique que le travail du cuir au Maroc étant ancestral, le devoir est d’en assurer la sauvegarde. Les peaux exportées, ne le sont qu’en Wet Blue, une opération rudimentaire qui ne nécessite aucun savoir-faire. L’objectif de cet arrêté, selon le Ministère, c’est aussi de promouvoir l’industrie génératrice d’emplois et de valeur ajoutée. Si le travail de tannage n’est pas effectué, ce sont des milliers de personnes qui n’ont plus de travail. Rappelons, qu’à la fin du mois d’avril, le MCI avait pris la décision d’appliquer de nouvelles mesures visant à restreindre les exportations de peaux brutes, semi-finies ou finies vers l’étranger, de manière à protéger le marché local qui souffrait d’une pénurie en matières premières. A cet effet, un arrêté ministériel a été publié au Bulletin Officiel, daté du 26 avril du même mois. Cet arrêté qui stipule que les exportations sont désormais soumises à autorisation, a suscité de vives controverses au sein du secteur du cuir révélant aussi certains dysfonctionnements. De part et d’autre, indique le Ministère, les avis des tanneurs fusent et se contredisent. Certains industriels se disent ravis par la décision qui a été prise, la jugeant nécessaire et urgente. Les autres, indique le responsable, ont clairement manifesté leur mécontentement. De même que le MCI a été accusé à tort d’octroyer des licences à tour de bras, après la partuion de l’arrêté.A ces manifestations, le Ministère répond. La décision de soumettre les exportations à autorisation n’est pas tombée du jour au lendemain. Deux raisons sont à l’origine de cette décision: d’une part c’est un chantier qui a été lancé depuis 1995 et d’autre part, le problème s’est accentué à cause des maladies (vache folle, fièvre aphteuse) qui déciment le cheptel européen. Il fallait coûte que coûte endiguer les expéditions, de manière à conserver la viabilité du marché local et celle de l’industrie nationale (tannerie et industrie de transformation). Par ailleurs, le MCI annonce que moins d’une vingtaine de licences ont été accordées depuis la parution de l’arrêté, «pour les opérations en cours».Le 25 mai, une réunion s’est déroulée au sein du Ministère avec tous les représentants du secteur pour clarifier la situation. Y étaient présents les tanneurs (de Fès et Marrakech), les maroquiniers, les chausseurs, la Maison de l’Artisan, la Fédération des Chambres de l’Artisanat, la Fédération des Chambres de Commerce d’Industrie et des Services. D’après le responsable du Ministère, l’entretien se serait bien déroulé, dans la mesure où les efforts convergent vers l’intérêt du secteur dont les potentialités sont énormes et encore inexploitées. Jihad RIZK


. Convention dans le recrutement des RHL’Agence Nationale de Promotion de l’Emploi et des Compétences et Transcom Word Wide (filiale du groupe suédois Kinnevik spécialisé dans les centres d’appels) ont signé dernièrement une convention-cadre. Cette dernière vise à accompagner la société TWW dans la satisfaction de ses besoins en ressources humaines. Cette opération de recrutement sera pilotée par l’ANAPEC et touchera dans un premier temps 150 diplômés chercheurs d’emploi. Actuellement, le groupe suédois compte plus d’une vingtaine de centres d’appels implantés dans 14 pays et en prévoit d’autres en vue de soutenir ses projets d’expansion. . Lydec: Bureau Central de Conduite en projetAu terme d’un appel d’offres international, Lydec a signé dernièrement un marché avec la société Siemens Maroc pour la réalisation et l’équipement de son Bureau Central de Conduite (BCC). Ceci permettra à Lydec d’améliorer la qualité de ses services. A noter que ce marché qui a coûté 30 millions de DH porte sur la réalisation de la plus grande plate forme dans le monde de contrôle et d’intervention à distance sur trois réseaux à la fois: eau-électricté-assainissement. En effet, à partir de cette plate-forme entièrement automatisée, Lydec pourra surveiller à distance ses réseaux d’eau potable, d’assainissement et d’électricité. Il pourra aussi détecter les éventuelles pannes et reprendre le service normal dans des délais plus courts. Par ailleurs, Lydec poursuivra son programme de modernisation des installations télécontrolées (station de pompage, poste de transformation de distribution électrique...). Dans un délai de 3 ans, 300 “postes asservis” seront équipés d’automate “Talus”, fournis et installés par la société Maroc Transfo, partie prenante du projet. Ceci dans la mesure où ces automates assurent l’interface entre les équipements à télécommande et le système central de téléconduite.

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