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Courrier des lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:1865 Le 30/09/2004 | Partager

Notre diplomatie

. ContrecarrerTon adage populaire, “ les chiens aboient, la caravane passe ” peut s’adapter à l’Afrique du Sud qui est un poids lourd en Afrique qui peut influencer d’autres et à ne pas oublier. Il faut que notre diplomatie trouve les solutions pour contre carrer cette décision vraiment dangereuse surtout en ce moment. Il faut garder son sang-froid et travailler efficacement. Il faut rappeler que notre ennemi numéro 1 dans ce dossier n’est autre que l’Algérie et pas l’Afrique du Sud et il faut prendre le taureau par les cornes. Pas de sentiments ou de politesse dans une affaire qui peut si elle n’est pas gérée par des professionnels aboutira à des conséquences néfastes. Si on a besoin de spécialistes, de conseillers ou de stratèges internationaux, il faut faire appel à eux et il faut faire vite pour résoudre ce problème une fois pour toutes.Ahmedh. L’offensive algérienneIl faut préparer d’urgence une stratégie diplomatique pour stopper l’offensive algérienne au niveau du continent et surtout envers les pays les plus importants. Foudal. Impact des médiasAprès ses bons résultats en Amérique latine, notre diplomatie paraît en perte de vitesse en Afrique. Il est évident que la décision sud-africaine tombe en un mauvais moment et risque d’entraîner dans son sillage d’autres capitales. Nos Affaires étrangères ne doivent pas perdre de vue l’approche des médias internationaux vis-à-vis de cette affaire. Sans doute, vous aurez remarqué que sur les cartes d’illustration des différents journaux télévisés, nos provinces sud ne font jamais partie intégrante du Maroc. L’impact de cette information induite est très dangereux…Tarik de Bruxelles. La place africaine du MarocLa décision de l’Afrique du Sud de normaliser ses relations diplomatiques avec le Polisario, tout en étant un échec cuisant de la diplomatie marocaine, condamne le Maroc à plus de marginalité quant à sa place et son rôle au sein du continent africain. L’Algérie, pays voisin et hautement impliqué dans le dossier du Sahara, n’a d’ailleurs pas cessé de profiter de l’absence et la marginalisation du Maroc sur la scène africaine pour renforcer son rôle au sein du continent. La coïncidence de la décision sud-africaine avec l’ouverture du Parlement panafricain, est loin d’être un fruit du hasard. Il est urgent que le Maroc revoie ses plans en vue d’un double objectif: la légitimité de sa cause mais aussi l’importance de son rôle et sa place au sein du continent africain, au vu de son histoire et son rayonnement historique. Un double objectif dont la réalisation me semble conditionnée par la démocratisation du dossier du Sahara sur la scène nationale. Laquelle démocratisation passe par l’information de l’opinion publique sur l’évolution du dossier et l’implication active et responsable de l’ensemble des forces vives de la société marocaine.Abdellatif. Bande d’incompétentsLe geste de l’Afrique du Sud est un revers pour notre boiteuse «diplomatie des copains». Alors qu’environ 200 000 de nos braves soldats défendent la dignité de tout un peuple et l’intégrité territoriale de la séculaire nation marocaine dans ses frontières sud, notre boiteuse “diplomatie des salons ” reste dirigée par une bande d’incompétents, très en dessous des standards internationaux de ce que devrait être un diplomate. Qu’est-ce que l’on peut tirer d’un tel revers? Deux éléments: d’abord notre fierté de notre armée qui sera toujours présente à ces rendez-vous avec l’histoire pour la défense des valeurs sacrées qui fondent le socle de notre chère patrie, le Royaume du Maroc, dont notre foi en Dieu, notre intégrité territoriale et nos institutions monarchiques. Quant au second élément, ce ne pourrait être que notre révolte et notre colère, causées par notre patriotisme blessé par la faute de ceux qui dirigent la politique étrangère de notre pays, si tant est qu’elle existe encore!!!Walid. Un coup dur!Voici donc plus de trente million de Marocains qui viennent juste d’être poignardés par la décision d’un Etat hypocrite appelé l’Afrique du Sud. Il est vraiment un coup dur! Mais si la droite espagnole avec son satellite l’Algérie (ennemi traditionnel du Maroc) ont gagné, nous n’avons pas perdu non plus. Nous avons perdu une petite bataille, mais pas la guerre. Au respect de notre cause, souveraineté historique et la dignité de notre peuple, nous devons être assez prudents et nous devons poursuivre une stratégie visant tout d’abord la division de nos ennemis, et l’unification de nos amis à n’import quel prix; puis nous devons envisager d’une manière ferme cette nouvelle alliance entre la droite espagnole et l’Algérie, par l’application immédiate du concept: «L’ami de notre ennemi c’est notre ennemi, et l’ennemi de notre ennemi, est notre ami»! L’équation est simple: «Diviser nos ennemis, unifier nos amis». Sinon, le prix sera très lourd. Il ne faut jamais oublier que l’autorité algérienne et son alliée, la droite espagnole, ne font pas ce qu’ils font pour l’amour des braves Sahraouis, au contraire, ils ont des intérêts mutuels, et des atouts stratégiques bien définis dans la région.Mohamed El Y.. Ras-le-bol…C’est franchement renversant. Cette histoire du Sahara marocain dépasse l’entendement et la logique du commun des mortels. Voilà plus de trente ans qu’un voisin abrite, finance, arme, mobilise sa diplomatie au vu et au su des instances internationales au profit de faire-valoir et de supplétifs assassins avec un seul objectif: mettre à genoux le Maroc et les Marocains. Que se serait-il passé si c’était le Maroc qui avait armé un mouvement pour récupérer les terres perdues lors d’un découpage frontalier plus que curieux en faveur de l’Algérie? Quelle que soit l’excuse brandie par les colonels qui dirigent l’Algérie, une chose est sûre: les mots Maroc et Marocains les font vomir. Quoi qu’il advienne, le mal est fait. Les commissaires politiques algériens ont dressé la population algérienne en tout ou partie à être littéralement raciste envers tout ce qui peut évoquer de près ou de loin le Maroc. La région Maghreb n’est plus crédible tant elle est divisée. Nos soldats prisonniers lors des accrochages sont libérés au compte-gouttes après plus de vingt ans d’embastillage dans de véritables camps de la mort. D’autres sont en train de mourir à petit feu. La presse algérienne à la solde des colonels ne rate pas une occasion de déverser son fiel sur le Maroc. La récente décision de supprimer la procédure des visas est écrasée par les bottes des militaires algériens. Au demeurant, que peut-on attendre de dirigeants qui ont sur la conscience la mort de plus de cent mille Algériens et qui s’en soucient comme de l’an quarante. Alors que pèse dans tout cela la décision des dirigeants sud-africains qui acceptent chez eux un monument érigé en mémoire de l’apartheid et visité quotidiennement par des nazillons de tout poil? Rien. Les dirigeants marocains doivent arrêter de faire des cadeaux à nos ennemis avérés. Seule la fermeté paie avec les crapules. Assez de salamalecs dans les coulisses. S’il y a un référendum d’autodétermination à organiser, posons la question à tous les Marocains une bonne fois pour toutes.Redouane Al.


Pourquoi la mise à niveau ne décolle pas

Le Maroc a lancé le programme de mise à niveau de son économie dans le milieu des années 90 en grandes pompes à l’occasion de l’accord de libre-échange avec l’Union européenne. Force est de constater, qu’à date d’aujourd’hui, la machine est rouillée et dans certains secteurs, elle n’a jamais fonctionné. Lors des deuxièmes assises de la PME, ce constat a été senti à tous les niveaux. Alors la question qui se pose est pourquoi ça ne marche pas alors que dans d’autres pays (comme la Tunisie et tant pis pour ceux qui n’aiment pas qu’on se compare à ce pays) le programme de mise à niveau a déjà donné des résultats probants.La première raison, à mon avis, est liée à la non-disposition des chefs d’entreprise et de leurs représentations professionnelles à s’inscrire dans une logique de changement. En effet, le peu d’entreprises qui ont cru au programme de mise à niveau de l’économie se sont accrochées à une aide promise par l’Union européenne et qui a passé (l’aide) plus de temps dans les rouages administratifs. Or, la mise à niveau est d’abord une question maroco-marocaine (les chefs d’entreprise et leurs représentations professionnelles ont mis presque 10 ans pour le comprendre) et c’est surtout l’affaire du bon manager qui devra demain entrer en compétition avec deséconomies plus performantes et surtout qui ne rigolent pas. Les représentations professionnelles ont faussé le jeu de la mise à niveau de l’économie. Au lieu d’aller sur le terrain pour convaincre le chef d’entreprise du fait que la mise à niveau est vitale pour sa survie, elles ont passé le temps dans les salles des grands palaces de Casablanca à palabrer sur des thèmes abstraits alors que dans les autres pays les gens travaillaient et discutaient très peu et très rarement.Alors aujourd’hui, on a tendance à dire que c’est trop tard et que plusieurs secteurs industriels vont purement et simplement disparaître. Je ne le pense pas mais à condition que les représentations professionnelles décident une fois pour toutes de s’occuper sérieusement de la mise à niveau ou de laisser tomber. Car à la clé, il y a des millions d’euros que l’Etat donne à ces organisations patronales pour les dépenser pour la mise à niveau de l’économie alors que nous avons l’impression qu’ils sont (les millions) gaspillés dans des séminaires et des salons. Certes les séminaires et les salons sont importants, mais il faut qu’ils soient un complément du programme de mise à niveau et non l’activité principale. Mourad S.; Expert international

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