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Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2977 Le 05/03/2009 | Partager

Assises de l’énergie: Il va falloir se réveiller
. Il est grand temps de produire de l’énergie nucléaireIl va falloir se réveiller à l’occasion de ces assises de l’énergie. Le Maroc est capable de produire de l’énergie à partir du vent, du soleil et des vagues, au point de pouvoir en exporter vers l’Europe. La géothermie, cette technique qui exploite la chaleur de la terre, doit être obligatoire pour tout projet immobilier de même que le solaire. Le monde agricole, gros consommateur de gasoil et de butane subventionné, doit être électrifié avec comme objectif de développer notre agriculture et pourquoi pas l’agro-industrie. Il est grand temps de produire de l’énergie nucléaire, de profiter de la conjoncture et de faire venir des compétences avec des nouvelles technologies. K.S.. Les prioritésCes assises, qui étaient prévues pour le mois dernier, tombent à pic. Encore une fois, je suggère aux organisateurs de s’inspirer des leaders qui ont les moyens. Le cas de Barack Obama qui a misé sur trois secteurs pour redresser l’économie de son pays: les énergies renouvelables, l’éducation et les travaux d’infrastructure. Nous ne produisons pas de pétrole et nous avons 322 jours ensoleillés par an. La stratégie paraît évidente: le solaire en premier. Ils sont en train de développer des films en plastique pliables qui servent de panneaux solaires; on peut les étaler sur les toits des usines, bâtiments ou même des véhicules. Des Marocains connaissent bien cette technologie, est-ce qu’on va la marginaliser ou bien lui donner les moyens pour percer dans le domaine? Deuxième créneau: l’hydrogène extrait de l’eau qui donnera comme «polluant» de l’oxygène pur et de la vapeur d’eau; quel soulagement pour nos poumons!!! En troisième lieu, l’efficacité énergétique: encourager les jeunes entreprises d’ingénieurs à faire l’audit des établissements gros consommateurs d’électricité pour faire le «reengineering» et ne se faire payer que des économies réalisées. Il y a d’autres possibilités comme les voitures économiques ou encore la sensibilisation à l’économie d’énergie comme demander à la Rédal de ne pas laisser les lampadaires allumés à onze heures du matin. Quatrième priorité: l’éolien qui commence déjà à être pris au sérieux: Tétouan, Essaouira, Tan Tan et autres. Les autres secteurs juteux pour l’UE ne sont pas bénéfiques pour le Maroc comme le nucléaire et les biocarburants. Il faut continuer à suivre les développements dans ces secteurs mais ne pas compter dessus pour résoudre les problèmes de la génération de demain. Parallèlement, il faudra continuer l’exploration du pétrole sur le territoire national.B.G.

«Ni putes ni soumises», bienvenues ou pas?
. Singer pour singerTrêve de mimétisme, nous n’allons pas reproduire les aberrations des autres nations, singer pour singer, nous sommes capables de revendiquer, de manifester en évitant des grossièretés. En France, on parle tantôt d’un maire homo, d’une personnalité mère célibataire dont le géniteur est inconnu, de mariages contre nature comme d’une prouesse… Devons-nous pour autant importer ces âneries en faisant fi d’un minimum d’éducation, de respect social et de correction par rapport aux générations. Sommes-nous tenus d’officialiser des formes de débauche pour paraître tolérants et à la mode? Il y a certainement mieux à faire.K.S.. Chaque bled sa sauce!Il est vrai que l’association «Ni putes, ni soumises» a, jusqu’à un certain moment (avant d’être polluée par la politique à la parisienne), fait un très bon travail en France. En France!!! En plein dans la marmite de la culture française, avec le pensé français et l’inspiré du quotidien français. C’est-à-dire qu’une antenne de ladite association au Maroc, ce n’est vraiment pas indiqué; à moins que ça soit fait pour l’infime minorité élitiste marocaine qui, quand elle pense à la France, elle pense à «ses ancêtres les Gaullois». La femme rurale, la ménagère, l’analphabète, l’exploitée (sous toutes les formes), la diplômée chômeuse, la toubib mariée avec enfants envoyée au fin fond, la harcelée, la dorlotée par une New Moudawana non applicable, etc., marocaine, aurait peut-être besoin d’une association du style «Ni féministes, ni soumises». Chaque bled sa sauce! La bissara (purée de fèves) se sert avec de l’huile d’olives, des olives noires légèrement piquants, des radis, pain complet et un bon verre de thé vert à la menthe.I.B.. Pas de franchiseJusqu’à preuve du contraire, il ne s’agit pas d’une marque de franchise, donc aucune place sur le «marché» marocain. NPNS émane de problèmes liés à une certaine jeunesse de la banlieue française qui ne correspond pas du tout à la réalité marocaine. Cette association cherche une notoriété qu’elle ne mérite pas, car je considère que beaucoup de personnes qui ont constitué cette association ont été manipulées quand elles n’ont pas été tout simplement malintentionnées en extrapolant leur vécu personnel. Cette association n’a rien à faire dans un pays arabe à moins de commencer par changer de nom et de perspective, essayez de traduire le nom en arabe comme si c’était le journal télévisé !Les jeunes femmes marocaines mal traitées le sont souvent pour d’autres raisons que sont l’analphabétisme, la misère et l’ignorance, autrement elles ne seraient ni violées ni soumises. Dans la banlieue française, les filles mal traitées le sont souvent à cause de la dislocation de la cellule familiale, laquelle souffre de la misère économique et de problèmes psychologiques relatifs à l’immigration en général.Une fille qui traîne en dehors de chez elle à 2h du matin dans la cave de son immeuble et qui sèche ses cours et se prostitue pour se droguer… j’ose espérer que le problème est différent au Maroc.A.P.

H’ chouma

L’association «NPNS» s’est donnée ce nom vulgaire juste pour attirer l’attention. Elle a à son actif quelques œuvres caritatifs et de bienfaisance mais elle sert de tremplin pour ascension et passage aux stades supérieurs (cas de l’ex-présidente Fadela Amara). C’est une association de maghrébines, certes, mais elle est en déphasage flagrant avec notre culture et notre réalité. Notre préoccupation majeure actuelle, c’est la création de la richesse, du travail, la subsistance et les grands chantiers. La soumission et la p.... chez nous, c’est H’chouma.M.I.


Plan anti-crise: Gare à l’effet domino!
. Les critères de distributionC’est audacieux de concevoir un plan je dirai de relance et non anti-crise. Ma question serait de savoir si les montants avancés par le gouvernement seront distribués d’une manière équitable et quels sont les critères pour le dispatching. L’argent du contribuable ne doit pas être dilapidé, au contraire, elle doit servir à créer la richesse et aussi à la partager à l’échelon national. M.I.. La mouche du coche Comparativement aux géants économiques touchés par la crise, le Maroc n’a en quelque sorte rien à perdre mais plutôt beaucoup à gagner. Il suffit seulement de savoir gérer les secteurs les plus vulnérables tel le secteur du textile. Qui n’a rien, ne perd rien. Le Maroc ne dispose pratiquement pas des immenses infrastructures industrielles de pays tels les USA, le Japon, l’Allemagne presque toute et l’Europe touchés de plein fouet par la crise et par la récession. Il faut savoir que tout cela était prévisible de longue date comme il est prévisible qu’un jour ou l’autre la manne du pétrole tarira. L’une des plus grosses erreurs des pays riches c’est d’avoir dédaigné les pays pauvres. Si les pays nantis avaient depuis longtemps investi dans ces pays démunis, la prospérité internationale qui en aurait résulté aurait créé des richesses locales dont le circuit à l’échelle planétaire aurait donné un grand pouce à la croissance économique. Au lieu de la crise internationale, on aurait rencontré des crises locales vite réglées par les interventions des pays épargnés.Personnellement, j’estime que dans le futur et après le règlement de la présente crise, on rencontrera chroniquement des crises localisées mais vite réglées. Je n’arrive pas à saisir pourquoi le Maroc est en train de s’urbaniser à outrance, une urbanisation sauvage et incohérente avec des immeubles construits en un clin d’œil et, sitôt achevés, fermés pendant des années! Des opérateurs ou plutôt des usuriers immobiliers qui achètent de vieilles villas ou de vieilles maisons en expulsant leurs habitants. Ils détruisent ces bâtisses et attendent en spéculant sur le temps et sur l’espace. Des milliers de personnes se voient ainsi expulsées de leurs vieilles demeures. Ces spéculateurs se fichent pas mal des terribles conséquences sociales que cela peut engendrer, ce qui compte pour eux c’est leur profit personnel en se foutant des autres... Ce sont des politiques pareilles qui engendrent les graves crises économiques. Il ne faut pas oublier que les énormes sommes d’argent dépensées dans ce domaine disparaissent pratiquement de la circulation monétaire et c’est ce qui a poussé le gouvernement américain à intervenir en secourant ce secteur avec des milliards de dollars! J’opterais plutôt pour une politique de location, l’argent circulera plus librement et l’on fera un frein aux spéculateurs malhonnêtes. J’espère que le message passera bien et que les opérateurs économiques investiront dans des secteurs plus rentables et plus utiles, le secteur énergétique par exemple... Comme vous l’avez sans doute imaginé, les mouches du coche sont les pays du tiers monde. Leur rôle c’est d’attendre le passage de la tempête et puis après se poser dans un petit centimètre carré du chariot ou sur un coin isolé du dos du cheval, ou même sur la tête du charretier et vivoter comme naguère, à moins d’un sursaut économique vigoureux et bien planifié…M.M.

. La mémoire courte

Je ne voudrais pas être à la place du directeur de Bank Al-Maghrib qui déclarait, au mois de janvier, que le Maroc n’est pas touché par la crise mondiale. Le plan anti-crise est un démenti officiel de ses propos. Les responsables de l’Etat doivent prendre le taureau par les cornes et affronter la réalité au lieu de la contourner, car tous les secteurs seront affectés par l’effet domino.K.S.

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