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Economie Internationale

CEE: recherche d'un bond en avant

Par L'Economiste | Edition N°:47 Le 01/10/1992 | Partager

Le Premier Ministre britannique John Major a annoncé la semaine dernière qu'il ne reprendrait la procédure de ratification du traité de Maastricht qu'après résolution du problème posé par le "non" danois, et que la livre resterait encore longtemps en dehors du Système Monétaire Européen (SME). C'est dans ce climat tendu que la France et l'Allemagne ont décidé de relancer la dynamique communautaire. A cet effet, Helmut Kohl et François Mitterrand se sont rencontrés récemment à Paris.
Leur entrevue vise à lever la vague de doute sur Maastricht et à accélérer la construction européenne, à la veille du Conseil européen extraordinaire convoqué par John Major en tant que président en exercice de la Communauté. Ce Conseil pourrait avoir lieu le 15 Octobre. Entre temps, la France et l'Allemagne auront probablement mis au point une stratégie "anti-enlisement" et le gouvernement danois son "livre blanc", qui mentionnera l'avenir du Danemark dans l'Union Européenne.
Les réticences opposées au traité de Maastricht, la tempête monétaire qui secoue le SME ainsi que l'ambition du Premier Ministre britannique de faire de son pays "le coeur de l'Europe" donnent un avant-goût de ce que sera le sommet des Douze.
Pour empêcher la Grande-Bretagne de servir ses intérêts et de détourner la Communauté de ses objectifs en la rapprochant de la conception britannique de l'Europe, Paris et Bonn ont mis sur la planche des projets de relance évoqués dans le traité, dont l'explication du "principe de subsidiarité". Principe définissant les compétences des Etats et celles de la Communauté.
Pour concrétiser davantage leur volonté de relancer l'Union européenne, l'Allemagne et la France n'excluent pas la constitution d'un noyau dur (Allemagne, France et les trois pays du Bénélux)proclamant une union monétaire à cinq.

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