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Economie

Campagne agricole 2003-2004
Barrages: Plus de 49% de taux de remplissage

Par L'Economiste | Edition N°:1631 Le 27/10/2003 | Partager

. Au 20 octobre, plusieurs ouvrages dépassent la barre des 90%. La quasi-totalité affiche des niveaux plus qu'honorablesLes fortes et régulières pluies qui ont concerné depuis près de deux semaines la plus grande partie du Royaume ont eu des effets bénéfiques non seulement sur le travail de la terre mais aussi sur le niveau de remplissage des barrages. Pour les jours à venir, les services de la Météorologie nationale ne prévoient pas de précipitations. “Le temps sera plutôt variable, avec des passages nuageux et des températures en légère hausse”, indiquent les météorologues. Pour l'instant, les réserves en eau des barrages à usage agricole ont atteint 6,1 milliards de m3, établissant le taux de remplissage à environ 47% contre 46% la campagne précédente (6 milliards de m3).Au niveau régional, ce taux de remplissage dépasse 60% pour les périmètres du Gharb (70%), du Loukkos (63%) et de la Moulouya (60%). Il est inférieur à 40% pour les périmètres du Tadla et du Haouz (38%), du Souss Massa (31%), de Ouarzazate (25%), des Doukkala (18%) et enfin du Tafilalet (10%). Globalement, au 20 octobre, et selon les données du ministère de l'Equipement, le taux de remplissage a atteint 49,3%. Ainsi, un grand nombre de barrages ont doublé leur taux de remplissage. Plus d'une dizaine d'ouvrages dépassent la barre des 90% et certains d'entre eux atteignent même les 100%. C'est d'ailleurs le cas de Hassan II. Il est talonné de près par Bouhouda (98,3%), El Kensera (97,9%), Mohammed V (97,4%), Allal Al Fassi (96,6%), Garde Sebou (95,8%). S'y ajoute celui du Neuf Avril 1947 qui enregistre une hausse de son taux à 88,7% contre 85,9 à la même période de 2002 ou encore SM Ben Abdellah (82,1%).Pour sa part, Al Wahda, le plus gros barrage du Royaume, dont la capacité est de l'ordre de 3,7 milliards de mètres cubes, affiche une baisse avec un taux de 69,2% contre 75,5% enregistré au cours de la même période de l'année dernière. De même, Al Massira, le deuxième ouvrage en matière d'importance du pays, est à un niveau de remplissage de 17,5% avec une réserve de 479,1 millions de mètres cubes (contre 18,4%). Sa capacité est de 2,74 milliards de mètres cubes. Par contre, Idriss Ier a presque doublé son taux de remplissage. Avec une capacité de 1,15 milliard de m3, il passe de 48,1 à 72,7% au 22 octobre 2003. Du côté des barrages qui affichent des niveaux de remplissage moyens figurent notamment Bin El Ouidane (Azilal) avec un taux de 34,2% contre 32,9 un an auparavant, El Kensera (53% contre 41,6 en 2002) ou encore Nakhla (24,6% contre 30,5%).En revanche, les plus faibles taux sont relevés par exemple au niveau du barrage Mansour Eddahbi (26,4%) ou encore Al Massira (17,5%). A rappeler que le cumul pluviométrique moyen national a atteint, au 20 octobre 2003, 22 mm contre 26 mm en année normale. Ce cumul est donc déficitaire pour l'ensemble des régions (de 4% au niveau de Chaouia-Doukkala à 84% au niveau du Haut Atlas) à l'exception du Pré-Rif et Rif (+51%) et l'Oriental (+15%).Fédoua TOUNASSI

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