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Courrier des Lecteurs

BEI: 500 millions de DH pour le capital-risque

Par L'Economiste | Edition N°:303 Le 06/11/1997 | Partager

La ligne de capital-risque de 45 millions d'Ecus (500 millions de DH) sera mise en place en février prochain. Elle sera destinée aux entreprises qui devront affronter les aléas du démantèlement tarifaire.


LE montant des engagements de la BEI pour l'année prochaine sera augmenté. Il dépassera la barre des 200 millions d'Ecus, soit environ 2,2 milliards de DH. Ces projections ont été annoncées par Sir Brian Unwin, président de la Banque Européenne d'Investis-sement (BEI) lors de la conférence de presse tenue le 29 octobre à Rabat. Le rythme des investis-sements devra donc s'accélérer. Sa visite, qui l'a mené de Casablanca à Marrakech en passant par Rabat, était guidée par un double objectif: faire le point sur les projets en cours de réalisation dans différents secteurs et identifier de nouvelles opportunités de financement dans le futur. Pour le président de la BEI, le Maroc est l'un des premiers bénéficiaires de l'enveloppe du «Partenariat Euro-méditerranéen» d'un montant de 2,3 milliards d'Ecus. Deux contrats d'un montant de 135 millions d'Ecus ont été signés il y a à peine quelques semaines. Le premier d'un montant de 85 millions d'Ecus, soit environ 950 millions de DH, est destiné à la réhabilitation et l'augmentation des capacités des principales lignes du réseau ferroviaire. Le projet s'inscrit d'une façon prioritaire dans le programme d'investis-sement de l'ONCF d'avant l'an 2000. Il concerne les axes Marrakech-Casablanca et Rabat-Fès-Oujda ainsi que la bretelle desservant les mines de phosphates de Khouribga et Oued-Zem.

Entreprises éligibles


Le second contrat, de 50 millions d'Ecus (550 millions de DH) représente la première tranche d'un programme de 100 millions d'Ecus qui permettra à l'ONEP d'augmenter la capacité d'alimen-tation en eau potable de plusieurs villes. A ces engagements, il faudra ajouter les 20 millions d'Ecus supplémentaires qui vont aller au parc éolien de Tétouan. Ceci portera le financement à un total de 155 millions d'Ecus pour cette année.
La mise à niveau du tissu productif est également parmi les préoccupations de l'institution européenne. Dans cette perspective, la Banque a mis à la disposition des entreprises des ressources supplémentaires. «L'objectif est d'accorder une ligne de capital à risque aux PME par l'intermédiaire des banques marocaines en vue d'augmenter les fonds propres de ces entreprises», a indiqué Sir Unwin. La date butoir pour la mise en place de la ligne capital-risque de 45 millions d'Ecus (500 millions de DH) dans le cadre du programme MEDA est fixée à février prochain. «Toutes les entreprises qui auront à affronter les problèmes consécutifs au démantèlement tarifaire sont éligibles à ce type de financement», précise le président de la BEI. Il espère arriver à un accord au cours des semaines à venir pour combler le déficit chronique des PME en fonds propres en trouvant un relais local qui associe les banques, les sociétés financières et le Trésor.

Des projets dans les provinces du Nord sont également dans le pipe-line. L'exemple cité: sur les 6 villes qui vont bénéficier de financement de la BEI pour la réalisation de projets d'assainis-sement, 3 sont situées dans la région nord, à savoir Tétouan, Tanger et Martil. Dans ce sillage, d'autres projets sont à l'étude et pour lesquels la banque compte apporter sa contribution, notamment la zone franche de Tanger et la rocade méditerranéenne. La protection de l'environnement constitue égale-ment un centre d'intérêt pour la BEI. Son président a précisé qu'elle va contribuer «de manière signifi-cative» aux investissements pour la collecte et le traitement des affluents liquides dans plusieurs villes marocaines. La BEI a déjà financé des projets d'assainis-sement liquide à Marrakech et envisage de faire de même pour Meknès, Safi, Tanger, Rabat, Salé et Tétouan. Les études de ces projets seront financées par des dons provenant des ressources de la BEI dans le cadre du programme «METAP» (Programme d'as-sistance technique pour la protection de l'environnement en Méditerranée). Installé au Caire, le METAP a financé des études sur la pollution industrielle dans la région de Casablanca-Mohammédia
ainsi que les schémas-directeurs concernant les eaux usées pour Oujda et Marrakech.

Mohamed CHAOUI

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