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BCE: Une autre baisse de taux envisageable

Par L'Economiste | Edition N°:2984 Le 18/03/2009 | Partager

. La banque possède encore une marge de manœuvre pour le faireLa Banque centrale européenne (BCE) peut encore baisser ses taux, mais pas trop en deçà de son taux d’intérêt actuel, historiquement bas à 1,50%, affirme mardi 17 mars, Jürgen Stark, membre du directoire. «Nous avons encore un peu de marge de manoeuvre pour baisser de nouveau les taux», a-t-il déclaré. Et d’ajouter: «mais, pour moi, le seuil n’est pas éloigné de celui que nous avons actuellement». En effet, en début de mois, la BCE a de nouveau abaissé ses taux, le principal descendant à 1,50% soit son plus bas niveau depuis la création de l’institution. Son président Jean-Claude Trichet avait déjà signalé que la banque pourrait encore baisser ses taux, mais sans fixer de calendrier. Plusieurs responsables ont de leur côté fait part de leur réticence à voir le taux descendre trop bas. Et ce, alors que la Réserve fédérale américaine a ramené ses taux proches de zéro et que la Banque d’Angleterre est en bonne voie de le faire. Mais «avec un taux trop bas, on ne réussira pas à réactiver le marché interbancaire», selon Stark. «Les banques commerciales vont développer leurs activités seulement via la banque centrale», au lieu de se prêter à nouveau de l’argent entre elles. «En dépit d’un taux directeur plus élevé, les conditions de financement dans la zone euro sont plus favorables qu’en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis», notamment pour les crédits aux entreprises à moyen et long terme.Les banques devraient d’ailleurs répercuter davantage les baisses de taux décidées par la BCE depuis le mois d’octobre pour les prêts aux ménages, a estimé le responsable. Comme d’autres responsables de la BCE, Jürgen Stark ne voit aucune urgence à se lancer dans des mesures non conventionnelles, dites d’assouplissement quantitatif. «Nous ne sommes pas dans une situation où nous devrions mettre en œuvre immédiatement telle ou telle mesure», a-t-il estimé. Rien ne parle aujourd’hui pour ces mesures, selon lui, «tant que les risques de déflation sont très faibles». Synthèse L’Economiste

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