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Economie Internationale

Assurance-chômage : Redéfinition des règles françaises

Par L'Economiste | Edition N°:255 Le 21/11/1996 | Partager

LES patronat et les syndicats doivent redéfinir les règles du régime d'assurance-chômage jugé excédentaire. Les dernières prévisions misent sur un excédent d'exploitation de 13,6 milliards de Francs à la fin de 1996, à politiques identiques: 11,2 milliards en cumulé compte tenu d'un déficit de 2,4 milliards fin 1995, rapporte Les Echos.
L'excédent serait de 11,8 milliards en 1997 et de 15,7 milliards en 1998. Cependant, la répartition de ce surplus reste difficile. Selon le patronat français, les entreprises doivent être privilégiées puisqu'elles ont assumé l'essentiel de l'effort de redressement quand les comptes étaient au rouge. Le patronat français demande une baisse des cotisations. Cette baisse se situe, selon lui, entre 8 et 11 milliards.
Du côté des organisations syndicales, ce montant est jugé excessif. Ces organisations ne sont pas contre une baisse des cotisations. Toutefois, elles estiment que cette solution ne doit intervenir qu'en dernier lieu.
Elle doit être précédée d'une amélioration de la situation des chômeurs. Pour la CFDT, «l'amélioration» du dispositif de l'Arpe (départ à la préretraite contre embauches équivalentes) est une condition sine qua non de sa signature, souligne Les Echos.
La CFTC, elle, exige que l'Arpe puisse bénéficier aux chômeurs.
Quant au patronat français, il est contre une extension du système, qui, selon lui, serait plus cher que prévu: 8,6 milliards en 1996 pour 60.000 bénéficiaires.

Rafik IKRAM

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