×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Régions

Casablanca-Settat
Bakkoury favori à la présidence

Par L'Economiste | Edition N°:4604 Le 09/09/2015 | Partager
Abdelaziz Omari postule pour celle du Conseil de la ville
La présidence du Conseil préfectoral probablement chez le RNI
Où se concentrent les vrais pouvoirs?

En s’alliant aux partis de la coalition gouvernementale (RNI, PPS et MP), le PJD s’assure une majorité écrasante au sein du Conseil de la ville de Casablanca

Après les élections, c’est l’heure des coalitions pour la constitution des bureaux des principaux Conseils de la région Casablanca-Settat. Cette semaine, les candidats, fraîchement élus, ont commencé d’ores et déjà à déposer leurs candidatures pour les bureaux des trois conseils: Conseil de la région, Conseil de la ville et Conseil préfectoral. Il s’agit d’une étape préalable à l’élection des présidents des trois conseils.
Bien évidemment, c’est le PJD, qui est en position confortable dans les 3 conseils (avec 30 sièges sur 75 dans la région de Casablanca-Settat et 74 sièges sur 147 au Conseil de la ville).  «Nous sommes actuellement en phase de finalisation du schéma des bureaux des 3 conseils», indique Abdessamad Haikar, secrétaire régional du PJD dans la région Casablanca-Settat. Pour l’heure, le candidat PJD à la présidence du Conseil de la ville est déjà connu. Il s’agit de Abdelaziz Omari, ministre des relations avec le parlement à la présidence. Quant aux candidats PJD pressentis à la présidence des Conseils de la région et préfectoral, «ils ne sont pas divulgués pour le moment», poursuit Haikar. En tout cas, le PJD qui détient la majorité absolue dans le Conseil préfectoral, devra composer avec le RNI pour le poste de présidence.  
Mais, il y a de fortes chances que la présidence du Conseil préfectoral revienne à un candidat RNI (dont le nom n’est pas encore dévoilé), selon des observateurs.
Pour sa part, Mustapha Bakkoury, secrétaire général du PAM, vient de déposer officiellement sa candidature au poste de président du conseil de la région. L’annonce a été faite officiellement hier mardi 8 septembre par Mohamed Sajid, SG de l’UC (membre de la coalition de l’opposition comprenant le PAM, l’UC, le PI et l’USFP). S’il est élu à ce poste, Bakkoury présidera aux destinées d’un vaste territoire de près de 7 millions d’habitants. En effet, avec les pouvoirs élargis du président de la région, ce dernier sera l’ordonnateur du budget de son territoire aussi bien en termes de dépenses que de recettes. «Parmi ces prérogatives, l’exécution du programme de développement et du schéma d’aménagement de la région», souligne Mohamed Zineddine, politologue et professeur universitaire.
Le Conseil de la région est également appelé à élaborer les schémas de transport et à aménager le réseau routier. Le chef de la région est chargé de diriger et de préserver le patrimoine de son territoire. Dans ce sens, il est habilité à octroyer les autorisations d’occupation du domaine public.
Zineddine relève toutefois que sur 12 régions au total, 8 régions sont tombées dans l’escarcelle de l’opposition et  non du PJD. Résultat: la balance du pouvoir ne penche pas forcément en faveur du parti issu des urnes. De surcroît,  avec la création des 6 SDL, lancées durant l’ère Sajid, l’essentiel des grands projets structurants de la métropole, ainsi que des secteurs clés comme la mobilité, le patrimoine, les abattoirs, le marché de gros … échappent désormais au contrôle direct des élus. Du coup, les prérogatives du Conseil de la ville s’en trouvent réduites, malgré le maintien du système de l’unité de la ville.

Deux tiers des sièges pour le PJD et ses alliés

Dans le Conseil de la région, le PJD et ses alliés détiennent 50% des sièges (37 sur 75). Alors qu’au Conseil de la ville, la coalition gouvernementale (PJD, RNI, PPS et MP) détient les deux tiers des sièges, soit 102 sièges sur les 147 que compte la CUC. Ce qui permettra d’éviter la situation de blocage qu’a connu Casablanca en 2011/2012.

Aziza EL AFFAS

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc