×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 205.794 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 264.541 articles (chiffres relevés le 5/6 sur google analytics)
Entreprises

«Ça Vous Intéresse» sur 2M : Le marketing, autre domaine de mise à niveau

Par L'Economiste | Edition N°:255 Le 21/11/1996 | Partager

MAIS comment progressent les entreprises de pub, celles qui la commandent, celles qui la réalisent et celles qui la diffusent?
C'était le fond du débat de l'émission Ça Vous Intéresse le mercredi 20 novembre sur 2M.
Produite par Quorum avec le concours de L'Economiste, le mensuel d'information économique de 2M était consacré à la publicité, sujet en phase avec le Mondial de la Publicité Francophone de Marrakech. Consultant et signataire d'une étude sur le marché de la publicité au Maroc(1), M. Denis Quénard avait fait le saut de Paris pour être sur le plateau de l'émission.

Environ 16DH par personne et par an, tel est l'investissement publicitaire marocain, tout compris. Personne ne le conteste: le Maroc est au-dessous de son niveau de développement industriel et commercial. Certes le sous-investissement s'explique en partie par la faiblesse des tarifs, spécialement en télévision, laquelle attire la moitié du marché. «Devant la faiblesse de l'information, tant sur les vecteurs de communication que sur les comportements des consommateurs, il est normal que la télévision soit aussi importante», note M. Quénard: «c'est elle qui offre le plus de chance de toucher le plus de monde pour les produits de grande consommation». La concentration a son corollaire: la surcharge des écrans et la faiblesse de l'impact du message.

Les tarifs faibles se retourneraient-ils contre les annonceurs qui en bénéficient? Difficile de ne pas le penser devant les mécomptes de la concentration. «Apparaît maintenant une pratique du ciblage via les médias choisis par les annonceurs et leurs agences», remarque M. Quénard, «c'est un début de l'évolution du marché». Pour lui, ce sont davantage les annonceurs que les agences qui doivent pousser à l'évolution. Une condition néanmoins: développer et crédibiliser les instruments de mesure, en premier lieu ceux qui rendent compte du comportement des consommateurs. Vaste tâche... d'autant plus difficile qu'il y a encore peu de professionnels formés et expérimentés, aussi bien chez les annonceurs que dans les agences ou chez les médias, pour manier ces instruments.
Mais les entreprises marocaines, celles qui ont des stratégies marketing et celles qui n'en ont pas, n'ont pas vraiment le choix: leur marché va s'internationaliser, grâce ou à cause de l'accord avec l'UE. Encore un domaine pour la mise à niveau.

Nadia SALAH.

(1) Le marché publicitaire au Maroc, novembre 1995, pour le compte de 2M, qui était alors privée.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc