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Economie

Noël sous Covid-19 Restrictions allégées, dépistage, vaccination…

Par L'Economiste | Edition N°:5892 Le 26/11/2020 | Partager
Plusieurs pays récoltent les fruits d’un confinement
Les campagnes de vaccinations vont bientôt commencer

De nombreuses familles se préparent à des retrouvailles à l’approche de Noël qui sera fêté encore une fois en pleine crise sanitaire et économique. Alors que la pandémie s’aggrave aux Etats-Unis, l’Europe occidentale commence à récolter les fruits d’un confinement sévère. Chaque pays adopte ses propres mesures.

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C’est le cas de la France qui a annoncé un allégement des restrictions à petits pas à l’approche de Noël. «Si la situation sanitaire continue de s’améliorer, le confinement sera levé le 15 décembre pour être remplacé par un couvre-feu national de 21h00 à 07h00 locales, avec une exception pour les soirées du 24 et du 31 décembre», a indiqué le président Emmanuel Macron dans un discours. Les petits commerces pourront rouvrir dès samedi, telles les librairies ou les boutiques de vêtements. Les déplacements seront également permis dans un rayon de 20 km et pendant trois heures, au lieu d’1 km et d’une heure aujourd’hui.

En revanche les bars, restaurants et salles de sport devront garder portes closes, au moins jusqu’au 20 janvier. L’Angleterre, après quatre semaines de confinement, va aussi  revenir début décembre à une réouverture des magasins non essentiels et à une reprise par exemple des services religieux. Le tout accompagné d’un programme de dépistage massif.

«Cela ne peut pas être un Noël normal et le chemin est long jusqu’au printemps», a averti le Premier ministre britannique Boris Johnson. Néanmoins, le gouvernement a décidé d’alléger juste avant et peu après cette fête les restrictions. Trois foyers différents pourront se rassembler au même endroit et uniquement sur une période de cinq jours maximum, du 23 au 27 décembre et les familles pourront se déplacer sur tout le territoire.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a jugé qu’un Noël en petit comité, sans grandes réunions de famille, est sans doute «la meilleure option en ces temps de pandémie dans la plupart des pays». Les responsables américains ont tenu à rassurer la population, indiquant que les campagnes de vaccinations vont bientôt commencer dans le pays où plus de 86.000 personnes ont été hospitalisées mardi 24 novembre, un record. L’immense logistique nécessaire à la distribution de millions de doses du vaccin Pfizer/BioNTech est prête, ont-ils assuré, précisant prévoir de distribuer 6,4 millions de doses sitôt reçu le feu vert de l’Agence des médicaments attendu dans moins de trois semaines.

Pour sa part, la Commission européenne a conclu un nouveau contrat, avec la société américaine Moderna, pour fournir jusqu’à 160 millions de doses de vaccin contre le Covid-19. Il s’agit du sixième contrat conclu par l’UE avec un laboratoire pharmaceutique afin de précommander des vaccins. Elle l’a déjà fait avec le suédo-britannique AstraZeneca et l’américain Johnson & Johnson, le duo franco-britannique Sanofi-GSK, le duo américano-germanique Pfizer-BioNTech et l’allemand CureVac.

L’Espagne a annoncé pour sa part qu’elle entamerait en janvier une campagne de vaccination, donnant la priorité aux personnes âgées en maison de retraite, très touchées par la pandémie, ainsi que le personnel de ces résidences. Quant aux premières vaccinations en France, elles devraient être proposées aux «plus fragiles, sans être obligatoires, dès fin décembre-début janvier», a souligné Macron.

                                                                            

France: Impact de la fermeture des commerces

La fermeture des commerces non-essentiels en France devrait avoir un impact conséquent sur la trésorerie des entreprises concernées. En effet, Euler Hermes, le spécialiste mondial de l’assurance-crédit, estime que le manque à gagner pour les commerces non-essentiels s’élèverait à -4,4 milliards d’euros en cas de fermeture en novembre et à -10,8 milliards en cas de fermeture en novembre et décembre. Ces chiffres correspondent à un recul des ventes de l’ordre de -60%. «Les quelques assouplissements accordés par l’Etat (click-and-collect, livraisons à domicile) et l’adoption rapide des outils digitaux ont toutefois permis de limiter quelque peu ce manque à gagner.

F.Z.T. avec agences

 

 

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