×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1245 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1249 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
Régions

Le groupe CIM lance de nouveaux hôpitaux

Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:5857 Le 05/10/2020 | Partager
Il investit 600 millions de DH pour de nouvelles structures à Casablanca et Tanger
La holding s’associe au fonds Vantage Capital pour ce déve­loppement national

Après une belle croissance notamment dans la cité ocre, CIM santé, fondateur de la clinique inter­nationale de Marrakech, va ouvrir de nouveaux établissements dans le Royaume.

Fondé par le professeur en car­diologie Assad Chaara, le groupe vient de finaliser une levée de fonds de 28 millions de dollars (près de 260 millions de DH) via sa hol­ding et ouvrir son capital à Vantage Capital, gestionnaire de fonds mez­zanine sur le continent africain. Ce financement permettra à la holding marocaine de cofinancer un projet de développement d’un montant to­tal de 600 millions de DH, incluant l’extension de la clinique de Mar­rakech et l’ouverture de nouveaux hôpitaux privés aux standards inter­nationaux à Tanger et Casablanca dotés de plateaux techniques de pointe et une normalisation interna­tionale. Objectif: créer une offre de soins supplémentaire pour un mar­ché en demande de capacité litière.

«Avec ces nouveaux financements, nous sommes prêts à relever le défi et développer un des plus modernes groupes privés de santé au Maroc, abritant un large éventail de spécia­lités médicales et couvrant toutes les grandes villes du Royaume», in­dique le docteur Fahd Chaara, direc­teur général de CIM santé.

Concrè­tement, le groupe disposera de 800 lits d’ici 2021 dans les grandes villes avec 300 lits à Marrakech, autant à Casablanca, 200 à Tanger (la clinique est en cours de dévelop­pement) et une présence à Rabat. CIM Santé qui détient également des centres de radiologie et d’autres activités médicales et paramédicales à Marrakech et Tanger ambitionne de couvrir d’autres villes du Ma­roc, notamment Agadir, Laâyoune, Oujda et Tétouan. La holding envi­sage également de pénétrer de nou­veaux marchés en Afrique subsaha­rienne, notamment au Sénégal et en Côte d’Ivoire.

C’est en 1994 que le Professeur Assad Chaara, spécia­liste du cathétérisme cardiaque et de la cardiologie interventionnelle au Maroc a créé son groupe de santé à Rabat avec 20 lits et 2 salles de cathétérisme cardiaque. Mais c’est à Marrakech que le groupe prendra sa vraie ascension avec la création de la clinique internationale en 2011.

«Nous avons répondu à la demande pressante sur Marrakech dans le domaine et investit dans le premier centre cardiovasculaire de la ville avec des moyens techniques iden­tiques à ceux existant en Europe», indique Dr Chaara. Le groupe a ou­vert le bal à d’autres groupes privés de santé à Marrakech.

Une annexe pour les patients Covid

La Clinique internationale de Marrakech est en cours d’autori­sation pour accueillir des patients Covid dans une annexe aménagée spécialement à cet effet avec un circuit parallèle. «Notre objectif est d’alléger la pression sur les hôpitaux publics et offrir des soins dans les meilleures conditions aussi bien pour les Marocains que les étrangers», indique Dr Chaara. A noter que dans la cité ocre, ville touristique par excellence, l’implication du privé est une condition sine que non pour reprendre l’activité touristique, indiquent les opérateurs. «Nos parte­naires étrangers nous demandent de leur garantir un circuit clair en cas de contamination d’un voyageur. C’est-à-dire, une hospitalisation rapide et dans des conditions confortables», indique un voyagiste. Pour rappel, plusieurs voix se sont élevées appelant le secteur privé à partici­per à l’effort global en accueillant les 80% qui sont asymptomatiques, et en les accompagnant jusqu’à leur guérison démontrée. Ceci aurait le mérite de diminuer la pression sur les hôpitaux publics, qui seraient réservés aux cas symptomatiques ou graves.

B.B.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc