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Régions

Marrakech : Les professionnels du tourisme scrutent le ciel

Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:5847 Le 21/09/2020 | Partager
Ils attendent des annonces pour les vols normaux
17 vols spéciaux par semaine alors que le besoin est de 70.000 sièges
L’aérien, éternel maillon faible de la destination, selon les professionnels

Avec la relance du secteur du tourisme et les signes envoyés par la ministre de tutelle lors de ses déplacements étrangers, les radars des professionnels de Marrakech sont orientés vers l’aérien. Le sujet sera débattu, entre autres, lors d’une prochaine rencontre de travail du Conseil régional du tourisme (CRT) de Marrakech.

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Avant la crise pandémique, même en tablant sur un remplissage à 100% des 480 rotations programmées, les flux aériens permettaient à peine d’occuper 50% de la capacité hôtelière de la destination (Ph. F.Alnasser)

Le Maroc a certes ouvert une brèche en intégrant les ressortissants étrangers et les visiteurs professionnels dans les vols spéciaux. Des vols opérés uniquement par 4 compagnies: RAM, Air Arabia, Air France et Transavia. Les quatre compagnies ont augmenté leur fréquence pour les porter à 17 vols hebdomadaires sur l’aéroport de Marrakech.  A noter que la  position du Maroc reste floue concernant l’ouverture totale des frontières pour que les compagnies reprennent leurs vols et que les voyageurs soient de retour.

D’après le CRT, les vols spéciaux seront  ouverts à toute compagnie aérienne  souhaitant y être incluse.  En attendant, seuls  17 vols  atterrissent à Marrakech alors que la destination a besoin de plus de 70.000 sièges. Depuis toujours, l’offre aérienne était insuffisante et les professionnels militaient pour un dédoublement de cette offre. Car, de l’autre côté, la capacité hôtelière de la ville,  qui dépasse les 80.000 lits, a besoin d’un trafic aérien tout aussi conséquent. Et avec le nombre de  sièges enregistrés en 2019, et même en tablant sur un remplissage à 100% des 480 rotations programmées (du quasi-impossible), les flux aériens permettaient à peine d’occuper 50% de la capacité hôtelière

. Cette situation prévalait avant la Covid. A cause de la pandémie, la situation a empiré: d’abord  il y a eu  la fermeture des aéroports qui a duré plusieurs mois avant que les Affaires étrangères lâchent  du lest à travers les vols spéciaux qui se poursuivront jusqu’au 10 octobre.
La problématique de l’aérien a été toujours considérée par les opérateurs locaux comme le maillon faible de Marrakech. Elle l’est davantage avec la Covid qui rend les choses encore plus difficiles.

De notre correspondante permanente, Badra BERRISSOULE

 

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