×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1235 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1245 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1249 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
Culture

Art & Culture Week-End: Culture en vrac

Par Amine BOUSHABA | Edition N°:5846 Le 18/09/2020 | Partager

■ De l’art sonore en ligne

lart-sonore-en-ligne-046.jpg

Bien qu’ayant fermé ses portes au public, pour cause de mesures sanitaires, l’espace d’art de la capitale, l’Appartement 22, continu ses activités à travers sa web radio la R22. Au programme ce dimanche 20 septembre, une rencontre-discussion avec le créateur de son Karim Rafi, alias Zayan Freeman. L’artiste, qui incarne l’hypermobilité, parle des principes fondateurs de l’art sonore: respirer (souffle); gratter (frottements); battre (choc). Selon lui, le son est le résultat d’une pensée qui prend position, et qui agit sur la matière, à travers des gestes articulant la physicalité des particules, des ondes, par l’électricité ou l’information digitale. Le voyage de Karim Rafi dans les montagnes de l’Atlas en 1998, à la rencontre des Tout monde Amazighs où le son art «est» mode de vie (Ahidous). Ce «déplacement» lui fait prendre conscience du son comme mouvement et force agissante, matière créant et amplifiant les ondes à l’échelle de l’univers. La question pour lui «ce n’est pas d’où l’on vient, mais d’où l’on parle.» La conversation prévue à partir de 19h sera modérée par le maître de céans, le curateur Abdallah Karoum.

■ Jamais sans mon tarbouche

trbouche-46.jpg

Munie de son tarbouche, la jeune photographe Mariam Smyej parcours le monde et en capte les multiples visages à travers des portraits qui mettent en valeur l’aura de ses modèles, rencontrés au gré des ses pérégrinations. Des visages rieurs, espiègles, profonds ou dégageant une sagesse infinie, habités, baignés d’une lumière sourde. De Dakar à Mumbay, l’artiste nous propose un moment d’authentique émotion à travers son exposition «Follow the red Tarboush» actuellement sur les cimaises du restaurant Nkoa à Casablanca.
Des modèles, flanqués de son accessoire fétiche, le tarbouche, ancre un peu plus son Maroc à travers le monde et mettent en exergue une culture marocaine millénaire, qui a toujours été ouverte sur le monde.

■ Hommage aux femmes villageoises

Malgré la conjoncture sanitaire, le festival Azta Arts maintient sa deuxième édition, prévue du 11 au 13 octobre dans la région de Taroudant. Initié par l’association Aman, l’évènement  célèbre «les femmes rurales, leurs réalisations ainsi que les arts du village». Il s’agit de mettre en valeur, selon les organisateurs,  l’industrie traditionnelle et de promouvoir la situation des femmes rurales qui contribuent, malgré leurs faibles moyens, à la préservation des vestiges culturels de la région. Mais attention, il ne s’agit en aucun cas de mettre en danger les participants. Seuls les invités et les femmes honorées peuvent participer à cet événement, in situ, dans le respect des mesures sanitaires. Des activités qui seront  diffusées, pour le grand public, sur la page Facebook officielle du festival. Séminaires en direct, soirée artistique et activités ludiques pour enfants, marché coopératif… sont au programme du festival en l’honneur des villageoises.

                                                                                

La belle renaissance du vinyle se confirme

vinyle-046.jpg

Le vinyle, qui avait frôlé l’extinction, après de multiples transitions technologiques, connaît une renaissance spectaculaire. Plusieurs labels qui avaient arrêté la production des microsillons, suite à l’émergence des CD, puis du téléchargement et, enfin, du streaming (écoute sans téléchargement), s’y remettent encouragés par la mode du vintage et plus tard l’émergence d’une vrai communauté d’amateurs qui prend de plus en plus d’ampleur. Selon des chiffres publiés, le  jeudi 10 septembre, par l’association professionnelle  Recording Industry Association of America (RIAA), les ventes de CD ont quasi baissé de moitié au premier semestre aux Etats-Unis et sont désormais sensiblement inférieures à celles de vinyle. Une première depuis 1986! Une époque où le format dominant été la défunte cassette, qui pesait, à elle seule, 58% des unités vendues. Durant les six premiers mois de 2020, 8,8 millions de disques vinyle se sont écoulés aux Etats-Unis, pour un chiffre d’affaires de 232,1 millions de dollars, en hausse de 3,6% par rapport à la même période de 2019.
Que ce soit en format EP ou album,  les disques vinyle ont fait mieux que résister à la fermeture de la plupart des points de vente physiques durant plusieurs semaines, du fait de la pandémie due au coronavirus. L’industrie musicale a enregistré une hausse de 5,6% de son chiffre d’affaires par rapport au premier semestre de 2019, à 5,65 milliards de dollars. Malgré cette embellie portée par une nouvelle génération d’amateurs des sonorités chaleureuses de la galette noire,  celle-ci ne dépasse tout de même pas les 5% du chiffre d’affaires de l’industrie musicale aux Etats-Unis au premier semestre. Sans surprise, le secteur est dominé par le numérique, qui représente 91% des ventes de musique, dont 84,8% pour le streaming.

A. Bo.

 

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    abonnement@leconomiste.com
    mareaction@leconomiste.com
    redaction@leconomiste.com
    publicite@leconomiste.com
    communication@leconomiste.com

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc