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Economie

Rentrée scolaire: Les écoles privées se concertent avec les parents

Par Tilila EL GHOUARI | Edition N°:5828 Le 25/08/2020 | Partager
Elles se donnent une semaine pour sonder les attentes et s’organiser en conséquence
Les enseignants devraient être répartis en groupes e-learning et présentiel
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 La reprise en présentiel est conditionnée par le respect d’un protocole sanitaire strict: Port obligatoire du masque pour les élèves de la 5e année du primaire et plus, lavage régulier des mains, distanciation physique, désinfection des structures... (Ph. Pexel)

Le scénario idéal pour les écoles privées aurait été une rentrée en présentiel. Elles avaient d’ailleurs plaidé leur cause auprès du Chef du gouvernement le 6 août dernier. La Ligue de l’enseignement privé au Maroc et la Fédération marocaine de l’enseignement et de la formation privée avaient demandé un retour des élèves à l’école.

L’annonce du ministre de l’Education nationale, Saaid Amzazi, d’une rentrée en e-learning, samedi dernier, les a pris de court. «Nous n’avons pas le choix. La tutelle a tranché, maintenant nous devons appliquer les décisions et nous organiser pour que la rentrée se fasse dans les meilleures conditions», déclare Moulay Saïd Messaoudi, président de la Fédération marocaine de l’enseignement et de la formation privés (FMEFP).

L’approche choisie par la tutelle se base sur deux modèles: un enseignement à distance pour tous les niveaux, à travers la mise à disposition des cours sur les plateformes dédiées et sur les chaînes TV, et un modèle présentiel à l’intention des parents qui souhaitent envoyer leurs enfants à l’école. Ceux qui privilégient cette option devront remplir un formulaire sur le système Massar ou auprès des établissements scolaires.

«Nous sommes actuellement en train de sonder les attentes des parents. D’ici la fin de la semaine, quand nous aurons plus de visibilité, nous pourrons décliner notre organisation», explique Abdeslam Amor, secrétaire général de l’Alliance de l’enseignement privé au Maroc. Même son de cloche auprès du président de la FMEFP. «Ce qui est certain pour le moment, c’est qu’une partie de nos enseignants sera mobilisée pour l’e-learning, et l’autre pour le présentiel», indique Messaoudi.

Durant le confinement, de nombreux parents, peu satisfaits de la qualité de l’enseignement à distance offert, avaient refusé de s’acquitter des frais de scolarité des mois d’avril, mai et juin. Une situation qui a eu de lourdes répercussions sur les finances des écoles. Parmi les plus petites structures, plusieurs ont frôlé la faillite. Avec une rentrée e-learning, elles ne sont pas à l’abri de nouvelles contestations.

T.E.G.

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