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Economie

Covid-19: «Ce n’est pas le moment de relâcher la pression…»

Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5779 Le 10/06/2020 | Partager
L’OMS réagit face aux rassemblements de masse
Des mesures barrières et surveillance active nécessaires
De nouvelles directives pour l’application de traçage de contacts

Alors que des rassemblements de masse reprennent dans certains pays de la planète notamment ceux liés à la mort de George Floyd, l’Organisation mondiale de la santé a appelé les manifestants à adopter certaines mesures barrières. «Autant que possible, tenez-vous à au moins un mètre des autres, nettoyez-vous les mains, couvrez quand vous toussez et portez un masque si vous assistez à une manifestation…», a-t-elle insisté.

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L’OMS avertit que la plupart des personnes dans le monde sont toujours exposées au risque d’infection par le coronavirus. D’où la nécessité de poursuivre les efforts pour le contenir et de renforcer une surveillance active pour s’assurer que le virus ne rebondit pas (AFP)

«Plus de six mois après le début de la pandémie, ce n’est pas le moment pour un pays de relâcher la pression», a mis en garde Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS lors d’un point de presse virtuel depuis Genève.

L’Organisation a averti que la plupart des personnes dans le monde sont toujours exposées au risque d’infection par le coronavirus. D’où la nécessité de poursuivre les efforts pour le contenir. Ses experts continuent de préconiser une surveillance active pour s’assurer que le virus ne rebondit pas. Il s’agit aussi de trouver, isoler, tester et soigner chaque cas et tracer et mettre en quarantaine chaque contact. 

Pour cela, de nouvelles lignes directrices sur l’utilisation des outils numériques pour la recherche des contacts viennent d’être publiées. Certains sont conçus pour être utilisés par le personnel de santé publique, comme l’application http://Go.Data de l’OMS, qui a été utilisée «pour tracer les contacts avec l’épidémie d’Ebola en RDC». D’autres utilisent la technologie GPS ou Bluetooth pour identifier ceux qui ont pu être exposés à une personne infectée. Et d’autres encore peuvent être utilisés par les gens pour signaler eux-mêmes les signes et symptômes de la Covid-19.

Ces outils «peuvent également poser des problèmes de respect de la vie privée, conduire à des conseils médicaux erronés fondés sur des symptômes auto-déclarés et exclure ceux qui n’ont pas accès aux technologies numériques modernes», a averti le chef de l’OMS. Dans ces conditions, «il faut davantage de preuves de l’efficacité de ces outils pour la recherche des contacts». L’Agence onusienne encourage ainsi «les pays à rassembler ces preuves au fur et à mesure qu’ils déploient ces outils, et à les intégrer dans la base de connaissances mondiale».

«Nous soulignons que les outils numériques ne remplacent pas les capacités humaines nécessaires à la recherche des contacts», a toutefois tempéré le Dr Tedros, qui ajoute que l’OMS compte organiser une consultation en ligne sur la recherche des contacts de la Covid-19.

Fatim-Zahra TOHRY

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