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    Culture

    Le festival Al Haouz mise sur l’histoire du Maghreb

    Par Badra BERRISSOULE | Edition N°:5562 Le 23/07/2019 | Partager
    Et s’exporte dans treize douars et communes de la pro­vince
    Les jeunes de la région au coeur du programme
    festival_al_haouz_062.jpg

    Tout comme l’année dernière, un atelier de  peinture murale est prévu pour cette 6e édition dans les rues de Tahanaoute. Il sera dirigé par le peintre Mustapha Amnaine (Ph. L’Economiste)

    C’est parti pour la 6e édition du festival Al Haouz pour une semaine culturelle de haut niveau dans la région. C’est le pari que s’est fixé l’artiste Moha­med Mourabiti son président Pour sa 6e édition, le festival explore cette année les liens et convergences entre l’Afrique et le Maghreb et a choisi de s’exporter dans treize douars et communes d’Al Haouz.

    Expositions, conférences, tables rondes, ateliers artistiques et culturels, parcours de peintures murales et cinéma sont au pro­gramme sous le thème «le Maghreb, un patrimoine sans frontières». Le Maghreb, patrimoine sans frontières est traversé par l’histoire des grands royaumes berbères, la colonisation romaine, la conquête arabe, l’islamisation, l’arabisation, la co­lonisation européenne.

    Cette histoire sera explorée à la fois à travers une analyse des repères historiques et des expressions artistiques et culturelles contemporaines, expliquent les organisateurs. «Car, elle nous renseigne sur la capacité que ces pays ont eu à maintenir et protéger leurs populations, leur patrimoine et l’âme de l’humanité».

    L’envie première de ce fes­tival est de dévoiler toutes les richesses du Haouz, trop peu valorisées et médiatisées au goût des habitants. En parallèle à des ateliers de peintures et autres ateliers artis­tiques, il y aura surtout des débats comme celui prévu dans l’Espace Associatif de Tahanaoute le 27 juillet autour des em­preintes subsahariennes en Afrique du Nord.

    Par le passé, la mobilité des artistes, des artisans, des musiciens… a joué un rôle majeur dans la circulation et le bras­sage des deux cultures. Les traces de cette culture sont toujours présentes dans les produits de l’artisanat, dans la musique… Dans les arts visuels et lors des indépen­dances, les artistes nord-africains ont re­vendiqué cette part africaine de leur ima­ginaire.

    Qu’en est-il aujourd’hui de cette interculturalité dont on ne parle que rare­ment? La migration vers le Nord impose de nouvelles interrogations sur l’Afrique toute entière. Quelles sont les réponses que peuvent apporter les artistes, les intel­lectuels et les chercheurs de tout bord?

    Le volet cinéma est, lui aussi, essentiel et, comme le reste, entièrement dédié à la région. Une programmation savamment concoctée par Mohammed Chouika, qui a choisi de coller à la «multiplicité des styles de vie qui règnent dans la région». Autant de différences donc dans ses choix, dans les villes participantes comme Tahanaout, Amzmiz, Imlil…. Une Mas­ter-class à Al Maqam est aussi au pro­gramme, qui sera suivie d’un débat avec Abderrahmane Sissako.

    Badra BERRISSOULE

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