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    Comment l’IRP forme les policiers de demain

    Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5476 Le 19/03/2019 | Partager
    «Updates» réguliers et permanents dans toutes les catégories scientifiques pour traquer «l’adversaire»
    Stages de spécialisation, de perfectionnement et aussi formations à l’international
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    Pour Abdelaziz Zakaria, préfet de police et directeur de l’IRP, la formation de base est aussi très importante: elle est axée sur les dispositions juridiques, techniques et déontologiques de l’exercice du métier (Ph. F.Al Nasser)

    - L’Economiste: Avec une cybercriminalité de plus en plus intense, comment l’Institut de police s’adapte-t-il? Quelles formations sont mises en place?
    - Abdelaziz Zakaria:
    La mission principale de notre institut en matière de formation porte notamment sur l’organisation de stages de base pour les nouvelles recrues. Et également des formations de spécialisation et de perfectionnement au profit du personnel en activité selon les besoins qui sont planifiés annuellement par la DGSN. La formation de base est destinée aux candidats qui ont réussi avec succès le concours d’accès à l’un des grades suivants: gardien de la paix, inspecteur de police, officier de paix, officier de police et commissaire. La durée de formation varie de 9 mois pour le gardien de paix jusqu’à deux ans pour le commissaire de police. Le nombre de candidats aux concours de recrutement de l’année 2018 avoisine 160.000 personnes pour un besoin situé entre 5.000 et 6.000.  
         
    - Mais pour garder le corps de la police connecté, peut-on parler de formation spécialisée et/ou continue?
    - Bien évidemment, les «updates» sont réguliers. Des stages sont constamment programmés au profit du personnel déjà en activité couvrant plusieurs domaines comme la gestion de la scène de crime, la cybercriminalité, le déminage, la protection rapprochée, la lutte anti-drogue, les postes frontaliers, les techniques d’intervention et la police économique et financière.

    - De quels équipements et infrastructures disposez-vous à l’Institut pour mener à bien cette «mission» de formation?
    - Je rappelle que l’IRP a été créée en 1978 suite à une opération de regroupement de 11 centres d’instruction en service à l’époque. Actuellement, l’IRP regroupe plusieurs établissements de formation dont certains sont régionaux. Au sein de l’Institut à Kénitra, il y a l’école des cadres de formation supérieure, celle des inspecteurs de police, l’école scientifique et technique, l’école des cavaliers. Au niveau régional, il y a des centres dédiés à la formation notamment des gardiens de paix à Bouknadel, à Oujda, à Fès avec celui d’Ifrane en cours de rénovation et un autre prévu à Laâyoune.

    - Quid de la coopération internationale?
    - Nous entretenons des relations de coopération avec des organismes internationaux et des pays amis dans le domaine policier. Cette coopération se traduit par l’organisation des séminaires et de stages de formation au profit des policiers des pays amis notamment arabes et africains. De même, des policiers marocains sont envoyés à l’étranger pour bénéficier de formations à la carte.

    Propos recueillis par N.E.A.                 

     

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